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Donne le Rythme

Thimothée Remy

Bienvenue sur Donne le Rythme, le podcast sur l’entrepreneuriat belge.


Je suis Thimothée Remy, coach professionnel et j’aide celles et ceux qui entreprennent — ou qui veulent le faire — à y voir plus clair et avancer sereinement.


Avec ce podcast, je crée un espace pour aller au cœur des sujets.


À travers mes épisodes, tu découvriras les parcours, les succès mais aussi les galères de mes invité·e·s.


Et surtout, tu comprendras comment ils ont concrètement lancé leur activité. 


Au fil des conversations, ils se livrent vraiment, sans filtre. En tout cas, c’est toujours mon objectif !


La Belgique est remplie d’entrepreneurs et entrepreneuses, des talents inspirants que je suis impatient de te les présenter.


Merci pour ton écoute et il n’y a plus qu’à donner le rythme !


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Tu peux retrouver le podcast en vidéo sur YouTube et en audio sur Spotify, Apple Podcast et toutes les autres plateformes.


Tu peux suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.


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Tu travailles pour une marque et souhaites collaborer avec Donne le Rythme ? Tu souhaites me suggérer un·e invité·e ? Tu veux rebondir sur un épisode ?


Écris-moi : thim@thimremy.com

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Auteur & réalisateur : Thimothée Remy

Post-production (montage et mixage) : l'incroyable équipe de The POD

Jingle : StraZ


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  • 25 episodes
  • weekly
  • Avg 50 min
  • French
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  • Tuesday · 1 hr 30 min

    #74 - Yago - Les jumeaux qui bousculent l'assurance pour mieux la conquérir - Tanguy & Hugues Bocquet

    Tanguy et Hugues Bocquet sont jumeaux et co-CEO de Yago, courtier en assurance pour particulier, indépendant et entreprise lancé en 2015. Onze ans plus tard, la boîte vise 8,5 millions d'euros de chiffre d'affaires. Au programme : Le passage de Séraphin à Yago, avec 600 points d'action et quatre mois de travail IT, pour un impact business que Tanguy résume par "c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content" Leur approche de l'IA en interne : 10% de technique, 90% de change management, avec des AI champions dans chaque équipe Comment une Insurtech oublie le 100% digital pour retrouver le contact client en première ligne Un épisode avec deux frères qui bossent ensemble depuis 8 ans et qui expliquent comment ils s'y prennent pour ne pas se marcher dessus. 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • September 15 · 11 min

    [EXTRAIT] #73 - Florian De Boeck - 100 000€ dépensés par mois, 0 client

    Florian De Boeck a créé Spentys en 2017 avec Louis-Philippe Broze, son pote d'enfance. L'idée : imprimer en 3D des orthèses et des prothèses sur mesure. Le premier euro de chiffre d'affaires est tombé trois ans plus tard. Entre les deux, il y a eu des shifts chez Carrefour pour financer un designer freelance à 50 euros, des études cliniques dans 4 pays, et l'arrêt des études après une première levée de 500 000 euros. Le plan financier du départ tablait sur des hôpitaux clients en un ou deux ans. Ils ne l'ont jamais été. Beaucoup de R&D, de bonnes données, des gens très intéressés, et rien qui se transforme en contrat payant. Spentys change donc de cible en février 2020 et se met à vendre aux techniciens orthopédistes. Trois semaines plus tard, le Covid ferme tous les cabinets. Douze mois sans un seul client, avec plus de 100 000 euros qui partent chaque mois. Ce qui relance la machine, c'est un webinaire organisé après le premier confinement. Des centaines de participants, du monde entier, tous en train de se demander comment reprendre la main sur leur production. Spentys arrête de facturer à l'unité et passe à l'abonnement. Les volumes changent d'échelle : de quelques centaines de dispositifs à plusieurs dizaines de milliers par an. Vient ensuite la partie que peu de fondateurs racontent en public. La levée de 20 millions qui ne se fait pas. Les valorisations qui s'effondrent en 2022. Trois mois de trésorerie devant soi. Et une levée de secours bouclée avec les investisseurs déjà autour de la table. Florian revient aussi sur ce qu'il considère comme sa vraie erreur : ne pas être parti vivre aux États-Unis. Il donne ses chiffres de rémunération sans détour. Il explique comment Spentys est devenue rentable. Et comment il a préparé sa sortie de l'opérationnel sur six mois avant de rejoindre Wonka AI. Au programme : Créer une medtech sans réseau médical et lever plus de 5 millions d'euros Ce que veut vraiment dire "zéro revenu pendant trois ans" Pourquoi les hôpitaux ne deviennent pas clients après une étude clinique Comment annoncer un pivot à son board et garder sa confiance Ce que rapporte un Forbes 30 under 30, et ce que ça ne rapporte pas Sortir de sa propre boîte sans la mettre en péril 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • September 8 · 1 hr 37 min

    #73 - Spentys - Réinventer l'orthopédie sans terminer ses études - Florian De Boeck

    Florian De Boeck a créé Spentys en 2017 avec Louis-Philippe Broze, son pote d'enfance. L'idée : imprimer en 3D des orthèses et des prothèses sur mesure. Le premier euro de chiffre d'affaires est tombé trois ans plus tard. Entre les deux, il y a eu des shifts chez Carrefour pour financer un designer freelance à 50 euros, des études cliniques dans 4 pays, et l'arrêt des études après une première levée de 500 000 euros. Le plan financier du départ tablait sur des hôpitaux clients en un ou deux ans. Ils ne l'ont jamais été. Beaucoup de R&D, de bonnes données, des gens très intéressés, et rien qui se transforme en contrat payant. Spentys change donc de cible en février 2020 et se met à vendre aux techniciens orthopédistes. Trois semaines plus tard, le Covid ferme tous les cabinets. Douze mois sans un seul client, avec plus de 100 000 euros qui partent chaque mois. Ce qui relance la machine, c'est un webinaire organisé après le premier confinement. Des centaines de participants, du monde entier, tous en train de se demander comment reprendre la main sur leur production. Spentys arrête de facturer à l'unité et passe à l'abonnement. Les volumes changent d'échelle : de quelques centaines de dispositifs à plusieurs dizaines de milliers par an. Vient ensuite la partie que peu de fondateurs racontent en public. La levée de 20 millions qui ne se fait pas. Les valorisations qui s'effondrent en 2022. Trois mois de trésorerie devant soi. Et une levée de secours bouclée avec les investisseurs déjà autour de la table. Florian revient aussi sur ce qu'il considère comme sa vraie erreur : ne pas être parti vivre aux États-Unis. Il donne ses chiffres de rémunération sans détour. Il explique comment Spentys est devenue rentable. Et comment il a préparé sa sortie de l'opérationnel sur six mois avant de rejoindre Wonka AI. Au programme : Créer une medtech sans réseau médical et lever plus de 5 millions d'euros Ce que veut vraiment dire "zéro revenu pendant trois ans" Pourquoi les hôpitaux ne deviennent pas clients après une étude clinique Comment annoncer un pivot à son board et garder sa confiance Ce que rapporte un Forbes 30 under 30, et ce que ça ne rapporte pas Sortir de sa propre boîte sans la mettre en péril 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • September 1 · 10 min

    [EXTRAIT] #72 - Béatrice de Mahieu - Le piège : tomber amoureux de sa propre idée

    Béatrice de Mahieu débarque à Bruxelles à 18 ans "pour la grande liberté", elle a 10 ans chez Telenet puis Microsoft derrière elle quand elle décide de tout plaquer pour l’entrepreneuriat à la naissance de son 3ème enfant. Aujourd'hui, elle est numéro 2 de finance&invest.brussels, l'outil de financement bruxellois, où elle pilote en tandem avec Pierre Hermand. Au passage, elle a cofondé plusieurs boîtes, repris la direction de diverses entreprises dont BeCode et siège actuellement dans plusieurs conseils d’administration et fonds d'investissement. Et entre tout ça, elle a géré une famille de 6 enfants. Elle n’a jamais voulu choisir entre famille et entrepreneuriat. Dans cet épisode, Béatrice parle sans filtre de : Le choc culturel entre corporates et startups : un délai de paiement de 90 jours, c'est la mort de la jeune boîte Pourquoi tomber amoureux de son idée et faire signer des NDA partout, c'est le piège classique du fondateur débutant Les 4 axes d'un projet entrepreneurial : offre, demande, ressources financières, ressources humaines La gouvernance d'un CA : équilibre investisseurs/indépendants, importance du duo président/CEO Sa réflexion autour des sociétés à impact : "ce n'est pas la structure juridique qui définit la pérennité de ton financement" P.S. : Quand je parle d’ASBL et de la nécessité de trouver un business model pour ne pas dépendre que des subventions publiques, je parle ici d'ASBL qui opèrent sur des marchés compétitifs, pas des organisations de service public (culture, éducation publique, etc.). 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • August 29 · 1 hr 23 min

    #72 - La thérapeute de couple des corpos et des startups - Béatrice de Mahieu - finance&invest.brussels

    Béatrice de Mahieu débarque à Bruxelles à 18 ans "pour la grande liberté", elle a 10 ans chez Telenet puis Microsoft derrière elle quand elle décide de tout plaquer pour l’entrepreneuriat à la naissance de son 3ème enfant. Aujourd'hui, elle est numéro 2 de finance&invest.brussels, l'outil de financement bruxellois, où elle pilote en tandem avec Pierre Hermand. Au passage, elle a cofondé plusieurs boîtes, repris la direction de diverses entreprises dont BeCode et siège actuellement dans plusieurs conseils d’administration et fonds d'investissement. Et entre tout ça, elle a géré une famille de 6 enfants. Elle n’a jamais voulu choisir entre famille et entrepreneuriat. Dans cet épisode, Béatrice parle sans filtre de : Le choc culturel entre corporates et startups : un délai de paiement de 90 jours, c'est la mort de la jeune boîte Pourquoi tomber amoureux de son idée et faire signer des NDA partout, c'est le piège classique du fondateur débutant Les 4 axes d'un projet entrepreneurial : offre, demande, ressources financières, ressources humaines La gouvernance d'un CA : équilibre investisseurs/indépendants, importance du duo président/CEO Sa réflexion autour des sociétés à impact : "ce n'est pas la structure juridique qui définit la pérennité de ton financement" P.S. : Quand je parle d’ASBL et de la nécessité de trouver un business model pour ne pas dépendre que des subventions publiques, je parle ici d'ASBL qui opèrent sur des marchés compétitifs, pas des organisations de service public (culture, éducation publique, etc.). 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • August 18 · 11 min

    [EXTRAIT] #71 - Sébastien Fredeau - La culture radicale d'Alan ne convient pas à tout le monde

    Description : Sébastien Frédeau est General Manager d'Alan en Belgique, la licorne d’insurtech valorisée à plus de 5 milliards. En quelques années, Alan est passé de zéro à plus de 150 000 membres sur le marché belge, soit presque 20% du portefeuille du groupe. Dans cet épisode de Donne le Rythme, il raconte comment on lance vraiment un pays quand on est une scale-up tech dans l'assurance santé. Sébastien a démarré chez Alan en pilotant l'international. C'est lui qui a ouvert la Belgique et l'Espagne, deux marchés volontairement très différents, pour tester ce qui tient du modèle et ce qui doit s'adapter à chaque pays. Il détaille sa grille de lecture pour choisir un marché : taille, B2B ou B2C, complexité réglementaire, niveau d'innovation des acteurs en place. On parle aussi du deal qui a accéléré Alan en Belgique, le partenariat avec Belfius. Belfius a mené un tour de 173 millions d'euros et ouvert un réseau d'une centaine de banquiers pour distribuer le produit. Sébastien explique comment faire coexister une scale-up agile et une grande banque, quand les cycles de décision et les cultures n'ont rien à voir. Gros morceau de l'épisode : la culture Alan. Transparence radicale, culture de l’écrit avec zéro réunion et une prise de décision par écrit, documentées par milliers. Il explique les raisons qui ont mené à la construction de cette culture forte : ce qu’une culture asynchrone permet dans la prise de décision, pourquoi c’est puissant, et pour quel type de profil cette culture fonctionne (ou pas). Sébastien revient enfin sur son parcours d'entrepreneur avant Alan : le lancement de Stuart au Royaume-Uni, et deux marques en direct-to-consumer montées avec sa femme. Il en tire des conseils concrets pour qui veut lancer une marque aujourd'hui : viser un marché profond, soigner le produit avant tout, construire un univers plutôt qu'un simple catalogue. Ce qu'on aborde dans l'épisode : La méthode pour ouvrir un nouveau marché de zéro Pourquoi lancer la Belgique et l'Espagne en même temps Le partenariat Belfius et les 173 millions levés La transparence radicale et les décisions écrites chez Alan Comment Alan crée de l'engagement sur la prévention santé Les leçons de ses projets entrepreneuriaux (Stuart, marques DTC) Sa pire décision pro et ce qui l'agace au quotidien Un épisode pour les entrepreneurs, les fondateurs et tous ceux qui veulent comprendre comment une boîte tech s'implante sur un nouveau marché. Abonne-toi, like et laisse un commentaire si ça t’a plu. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • August 11 · 1 hr 11 min

    #71 - Alan - La transparence radicale : "Tu peux voir tout ce qu'on a dit sur ton recrutement" - Sébastien Fredeau

    Sébastien Frédeau est General Manager d'Alan en Belgique, la licorne d’insurtech valorisée à plus de 5 milliards. En quelques années, Alan est passé de zéro à plus de 150 000 membres sur le marché belge, soit presque 20% du portefeuille du groupe. Dans cet épisode de Donne le Rythme, il raconte comment on lance vraiment un pays quand on est une scale-up tech dans l'assurance santé. Sébastien a démarré chez Alan en pilotant l'international. C'est lui qui a ouvert la Belgique et l'Espagne, deux marchés volontairement très différents, pour tester ce qui tient du modèle et ce qui doit s'adapter à chaque pays. Il détaille sa grille de lecture pour choisir un marché : taille, B2B ou B2C, complexité réglementaire, niveau d'innovation des acteurs en place. On parle aussi du deal qui a accéléré Alan en Belgique, le partenariat avec Belfius. Belfius a mené un tour de 173 millions d'euros et ouvert un réseau d'une centaine de banquiers pour distribuer le produit. Sébastien explique comment faire coexister une scale-up agile et une grande banque, quand les cycles de décision et les cultures n'ont rien à voir. Gros morceau de l'épisode : la culture Alan. Transparence radicale, culture de l’écrit avec zéro réunion et une prise de décision par écrit, documentées par milliers. Il explique les raisons qui ont mené à la construction de cette culture forte : ce qu’une culture asynchrone permet dans la prise de décision, pourquoi c’est puissant, et pour quel type de profil cette culture fonctionne (ou pas). Sébastien revient enfin sur son parcours d'entrepreneur avant Alan : le lancement de Stuart au Royaume-Uni, et deux marques en direct-to-consumer montées avec sa femme. Il en tire des conseils concrets pour qui veut lancer une marque aujourd'hui : viser un marché profond, soigner le produit avant tout, construire un univers plutôt qu'un simple catalogue. Ce qu'on aborde dans l'épisode : La méthode pour ouvrir un nouveau marché de zéro Pourquoi lancer la Belgique et l'Espagne en même temps Le partenariat Belfius et les 173 millions levés La transparence radicale et les décisions écrites chez Alan Comment Alan crée de l'engagement sur la prévention santé Les leçons de ses projets entrepreneuriaux (Stuart, marques DTC) Sa pire décision pro et ce qui l'agace au quotidien Un épisode pour les entrepreneurs, les fondateurs et tous ceux qui veulent comprendre comment une boîte tech s'implante sur un nouveau marché. Abonne-toi, like et laisse un commentaire si ça t’a plu. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • August 7 · 11 min

    [EXTRAIT] #70 - DC Salas - DJ - Alcool et drogue : la réalité du monde de la nuit

    DC SALAS (Diego Cortez Salas) est DJ et producteur de musique électronique depuis 20 ans. Résident dans plusieurs clubs belges, il joue dans les grosses salles européennes (Berghain) et les festivals (Dour, Tomorrowland, Paradise City). Mais il n'a jamais voulu vivre à 100% de la musique. Il garde en parallèle un job de consultant en communication digitale en freelance. Pas alimentaire, une autre passion. Diego boit à peine et ne prend pas de substance. Et dans cet épisode, Diego raconte sans filtre ce dont on parle peu dans le milieu : le rider boisson illimité qui te fait dériver semaine après semaine, les substances accessibles à tous les étages dès que tu montes en gamme, sa mère infirmière psychiatrique qui lui a raconté les conséquences depuis qu'il est né. Il a perdu un proche récemment à cause de ça. Il décortique aussi le business du DJing : Les disques ne paient pas, c'est juste un moyen pour exister dans le pipeline des bookers Les vraies rentrées, ce sont les dates : 1 à 2 par semaine, de quelques centaines à quelques milliers d'euros Les promoteurs locaux qui proposent 250€ à un artiste pour un événement à 15 000 personnes Pourquoi les DJs ne parlent jamais business entre eux, alors qu'ils le devraient Au programme : La musique H24 à la maison et le père guitariste Radio libre à 15 ans : interviewer ses idoles à coups de MySpace Premier EP "Peru" à 19 ans et l'identité péruvienne Comment vraiment gagner sa vie quand on est DJ underground 250€ pour 15 000 personnes : la critique des promoteurs locaux Sobriété en milieu de la nuit : pourquoi il boit peu et ne prend pas de substance Le décès d'un proche et la prise de parole sur la santé mentale Bruxelles nightlife : clubs qui ferment, Covid, contexte politique La fois où le gérant d'un club a tenté de l'étouffer – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • July 30 · 1 hr 14 min

    #70 - DC Salas - DJ - ⁠Tenir 20 ans dans le monde de la nuit sans se perdre

    DC SALAS (Diego Cortez Salas) est DJ et producteur de musique électronique depuis 20 ans. Résident dans plusieurs clubs belges, il joue dans les grosses salles européennes (Berghain) et les festivals (Dour, Tomorrowland, Paradise City). Mais il n'a jamais voulu vivre à 100% de la musique. Il garde en parallèle un job de consultant en communication digitale en freelance. Pas alimentaire, une autre passion. Diego boit à peine et ne prend pas de substance. Et dans cet épisode, Diego raconte sans filtre ce dont on parle peu dans le milieu : le rider boisson illimité qui te fait dériver semaine après semaine, les substances accessibles à tous les étages dès que tu montes en gamme, sa mère infirmière psychiatrique qui lui a raconté les conséquences depuis qu'il est né. Il a perdu un proche récemment à cause de ça. Il décortique aussi le business du DJing : Les disques ne paient pas, c'est juste un moyen pour exister dans le pipeline des bookers Les vraies rentrées, ce sont les dates : 1 à 2 par semaine, de quelques centaines à quelques milliers d'euros Les promoteurs locaux qui proposent 250€ à un artiste pour un événement à 15 000 personnes Pourquoi les DJs ne parlent jamais business entre eux, alors qu'ils le devraient Au programme : La musique H24 à la maison et le père guitariste Radio libre à 15 ans : interviewer ses idoles à coups de MySpace Premier EP "Peru" à 19 ans et l'identité péruvienne Comment vraiment gagner sa vie quand on est DJ underground 250€ pour 15 000 personnes : la critique des promoteurs locaux Sobriété en milieu de la nuit : pourquoi il boit peu et ne prend pas de substance Le décès d'un proche et la prise de parole sur la santé mentale Bruxelles nightlife : clubs qui ferment, Covid, contexte politique La fois où le gérant d'un club a tenté de l'étouffer – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : collab@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • July 21 · 9 min

    [EXTRAIT] #69 Dimitri Verschueren : Comment on rachète un festival concurrent

    700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires. Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite. On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière. Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management. On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital. Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro. Points clés abordés : • La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept • 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even • Comment financer un festival quand l'épargne est partie • L'art de négocier appris dans le commerce du diamant • Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe • La fusion de Panache avec The Friends après le Covid Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes. 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • July 14 · 1 hr 19 min

    #69 - Paradise City - Bâtir cinq festivals sans jamais monter sur scène - Dimitri Verschueren

    700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires. Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite. On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière. Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management. On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital. Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro. Points clés abordés : • La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept • 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even • Comment financer un festival quand l'épargne est partie • L'art de négocier appris dans le commerce du diamant • Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe • La fusion de Panache avec The Friends après le Covid Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes. 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • July 7 · 9 min

    [EXTRAIT] #68 Emna Everard : des débuts de Kazidomi à la fermeture de l’entrepôt

    À 33 ans, Emna Everard gère trois entreprises. Kazidomi, le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail. Bébé au Naturel, une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée. Et Pulse Protein, lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année. Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne avec qui elle partage aussi sa vie. L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement. Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 6 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir. Dans cet épisode, Emna raconte : L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa famille Comment elle a transformé les médecins en canal d'acquisition Le modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clients La fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnes Le pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métier Pulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreurs Pourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme Claude Sa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 30 · 1 hr 32 min

    #68 - Emna Everard - Kazidomi / Pulse - Conquérir le retail sans compromis sur la santé

    À 33 ans, Emna Everard gère trois entreprises. Kazidomi, le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail. Bébé au Naturel, une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée. Et Pulse Protein, lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année. Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne avec qui elle partage aussi sa vie. L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement. Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 10 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir. Dans cet épisode, Emna raconte : L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa famille Le modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clients La fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnes Le pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métier Pulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreurs Pourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme Claude Sa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 23 · 10 min

    [EXTRAIT] #67 - Signer basketteur pro sans savoir faire un lay-up - Duke Tshomba

    Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves. Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite. 4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans. Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans. Après la carrière, il fonde DUSE avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées. Il raconte : Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment. Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie. L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego. La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains. Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 16 · 1 hr 44 min

    #67 - De son terrain de quartier à la NBA : l’ascension de Duke Tshomba

    Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves. Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite. 4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans. Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans. Après la carrière, il fonde DUSE avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées. Il raconte : Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment. Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie. L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego. La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains. Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 9 · 10 min

    [EXTRAIT] #66 - Muriel Bernard - Quitter l'entreprise qu'elle a fondée pour un nouveau départ

    Muriel Bernard a fondé eFarmz en 2013 après avoir été licenciée d'Orange. Elle ne connaissait rien à l'entrepreneuriat, n'avait aucun modèle autour d'elle, et a quand même fait grandir la boîte jusqu'à 50 personnes. C'est pendant ses premières vraies vacances qu'elle a décidé d'arrêter. Elle en a parlé à son mari le lendemain d'une nuit blanche. Quelques semaines plus tard, elle pleurait au restaurant face au président de son conseil d'administration. Le resto croyait assister à une rupture. "C'était un peu une rupture." Depuis quelques mois, elle est CEO de BeCentral, le campus tech de 10 000 m² au coeur de Bruxelles, qui regroupe startups, scale-ups et entreprises sur un même site. Dans cet épisode : Comment un licenciement chez Orange est devenu le point de départ d'eFarmz Les paliers de croissance : de 0 à 50 personnes, le Covid, la logistique, les marges à 1-2% Pourquoi elle n'a pas fait de levée de fonds au début : "Je ne savais même pas que ça existait" Ce qu'elle aurait fait différemment avec dix ans de recul L'épaule gelée, et les signaux qu’elle n’a pas tout de suite compris La mission de BeCentral et ce qu'elle voit dans l'écosystème bruxellois aujourd'hui – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 2 · 1 hr 18 min

    #66 - Sans modèle pour se lancer, elle en est devenu un - Muriel Bernard - eFarmz/BeCentral

    Muriel Bernard a fondé eFarmz en 2013 après avoir été licenciée d'Orange. Elle ne connaissait rien à l'entrepreneuriat, n'avait aucun modèle autour d'elle, et a quand même fait grandir la boîte jusqu'à 50 personnes. eFarmz, c'est une plateforme belge de produits bio et box repas. 1 500 références issues directement des fermes, livrées à domicile. Dix ans à construire une logistique de zéro, à gérer la croissance du Covid, puis à encaisser le retournement du marché. C'est pendant ses premières vraies vacances qu'elle a décidé d'arrêter. Elle en a parlé à son mari le lendemain d'une nuit blanche. Quelques semaines plus tard, elle pleurait au restaurant face au président de son conseil d'administration. Le resto croyait assister à une rupture. "C'était un peu une rupture." Depuis quelques mois, elle est CEO de BeCentral, le campus tech de 10 000 m² au coeur de Bruxelles, qui regroupe startups, scale-ups et entreprises sur un même site. Dans cet épisode : Comment un licenciement chez Orange est devenu le point de départ d'eFarmz Les paliers de croissance : de 0 à 50 personnes, le Covid, la logistique, les marges à 1-2% Pourquoi elle n'a pas fait de levée de fonds au début : "Je ne savais même pas que ça existait" Ce qu'elle aurait fait différemment avec dix ans de recul L'épaule gelée, et les signaux qu’elle n’a pas tout de suite compris La mission de BeCentral et ce qu'elle voit dans l'écosystème bruxellois aujourd'hui – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME. 70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes. Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019. Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • May 26 · 10 min

    [EXTRAIT] #65 - Roxane & Agathe Gernaert - L’avantage d’entreprendre entre soeurs - Knees to chin

    Knees to chin: de 1 à 8 restaurants, et maintenant l’ambition d’en atteindre 50 en 5 ans avec un système de franchise internationale. Dans cet épisode de Donne le Rythme, je reçois Agathe et Roxane Gernaert, les deux sœurs fondatrices de Knees to chin, une chaîne belge centrée sur le rouleau de printemps frais, avec 8 enseignes en Belgique et un projet de franchise internationale en cours. Elles ont lancé Knees to chin il y a 12 ans, à 24 et 26 ans, avec quelques dizaines de milliers d’euros, un emprunt et l'envie de faire connaître un produit qu'elles faisaient elles-mêmes depuis l'adolescence. Sans expérience de l'Horeca, sans réseau établi, et en cofondant entre sœurs ce que beaucoup auraient considéré comme un pari risqué. Dans cet épisode, elles racontent : Ce que ça implique vraiment de co-diriger une entreprise en famille : la confiance absolue comme avantage, les limites à poser, la vulnérabilité partagée, et pourquoi Knees to chin les a encore plus rapprochées Comment Knees to chin a construit son modèle autour d'un seul produit phare, d'une cuisine centrale de production et d'une obsession pour la qualité qui structure aujourd'hui leur vision franchise Le vrai débat franchise vs croissance en propre : pourquoi elles choisissent la franchise pour s'internationaliser, ce que ça implique en royalties, redevances marketing et relation franchiseur-franchisé Leurs erreurs après 12 ans : les paliers de croissance mal anticipés et ce qu'elles referaient différemment Pourquoi elles ont fait rentrer deux investisseurs alors qu'elles n'avaient pas besoin d'argent, et ce que ça a changé dans leur manière de diriger On parle aussi d'un sujet que peu d'entrepreneurs osent aborder : les paliers de croissance personnelle. Quand ton business grandit, tu dois grandir aussi. Quitter les cuisines, déléguer l'opérationnel, prendre de la hauteur, et faire le deuil de certains rôles. Comment on gère ça quand on a fondé sa boîte à la main ? Un épisode pour tout entrepreneur qui veut comprendre comment scaler une enseigne de restaurants, et ce que ça demande de construire quelque chose qui dure. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • May 19 · 1 hr 25 min

    #65 - Knees to chin - 12 ans, 8 restaurants et l’ambition de passer à 50 - Agathe & Roxane Gernaert

    Knees to chin: de 1 à 8 restaurants, et maintenant l’ambition d’en atteindre 50 en 5 ans avec un système de franchise internationale. Dans cet épisode de Donne le Rythme, je reçois Agathe et Roxane Gernaert, les deux sœurs fondatrices de Knees to chin, une chaîne belge centrée sur le rouleau de printemps frais, avec 8 enseignes en Belgique et un projet de franchise internationale en cours. Elles ont lancé Knees to chin il y a 12 ans, à 24 et 26 ans, avec quelques dizaines de milliers d’euros, un emprunt et l'envie de faire connaître un produit qu'elles faisaient elles-mêmes depuis l'adolescence. Sans expérience de l'Horeca, sans réseau établi, et en cofondant entre sœurs ce que beaucoup auraient considéré comme un pari risqué. Dans cet épisode, elles racontent : Ce que ça implique vraiment de co-diriger une entreprise en famille : la confiance absolue comme avantage, les limites à poser, la vulnérabilité partagée, et pourquoi Knees to chin les a encore plus rapprochées Comment Knees to chin a construit son modèle autour d'un seul produit phare, d'une cuisine centrale de production et d'une obsession pour la qualité qui structure aujourd'hui leur vision franchise Le vrai débat franchise vs croissance en propre : pourquoi elles choisissent la franchise pour s'internationaliser, ce que ça implique en royalties, redevances marketing et relation franchiseur-franchisé Leurs erreurs après 12 ans : les paliers de croissance mal anticipés et ce qu'elles referaient différemment Pourquoi elles ont fait rentrer deux investisseurs alors qu'elles n'avaient pas besoin d'argent, et ce que ça a changé dans leur manière de diriger On parle aussi d'un sujet que peu d'entrepreneurs osent aborder : les paliers de croissance personnelle. Quand ton business grandit, tu dois grandir aussi. Quitter les cuisines, déléguer l'opérationnel, prendre de la hauteur, et faire le deuil de certains rôles. Comment on gère ça quand on a fondé sa boîte à la main ? Un épisode pour tout entrepreneur qui veut comprendre comment scaler une enseigne de restaurants, et ce que ça demande de construire quelque chose qui dure. – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • May 12 · 10 min

    [EXTRAIT] #64 - Stéphanie Reniers - Le vrai coût de l’internationalisation - Gentis

    Stéphanie Reniers est CEO et co-fondatrice de Gentis Recruitment, un groupe belge spécialisé dans le recrutement qui regroupe aujourd'hui 650 personnes dans 8 pays et plus de 50 nationalités pour 60M€ de chiffres d’affaires. Elle a lancé Gentis il y a 15 ans avec son mari et deux associés. Très vite, ils se sont lancés dans l’internationalisation sans savoir ce que ça allait leur apporter mais aussi leur coûter. Et tout ça sans levée de fonds. Dans cet épisode, Stéphanie raconte : Comment une famille d'entrepreneurs et le décès de son père à 24 ans ont forgé sa vision de la vie et du business L'internationalisation et l’ouverture des 8 bureaux : Paris, Montréal, Dubaï, Luxembourg... et pourquoi elle pense encore aujourd'hui que Gentis aurait été 1000 fois plus rentable en restant sur Bruxelles Le contrat Temu à 300 000 euros qui s'est évaporé du jour au lendemain à cause des tarifs Trump, et les mois difficiles qui ont suivi Pourquoi elle a quitté la Belgique pour s'installer à Dubaï avec toute sa famille : un choix à la fois entrepreneurial et profondément personnel, lié à un racisme qu'elle ne pouvait plus cautionner pour ses enfants Comment elle gère la discrimination dans le recrutement : le cas de la boîte japonaise qui ne voulait recruter que des Asiatiques ou des Européens, et comment son équipe a réussi à faire changer le client d’avis Wiggli, la plateforme tech qu'elle co-développe pour rendre le recrutement plus juste grâce à l'IA, et les défis de l'agent IA non biaisé dans un secteur où chaque CV cache un être humain Ce qu'elle a appris sur le podcast comme outil de business : le bilan honnête après 5 ans et 100 000 écoutes/mois – 🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s ! Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat. Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts. C’est près de 650€ offerts à ton lancement ! Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ? Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance. Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ? Écris-moi : thim@thimremy.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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