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Le Cheat Code par Ourama

Louis Gaillot

Le Cheat Code, c'est une émission dédiée aux avocats, où l'on apprend tout ce qu'on ne trouve pas dans les livres de droit classiques. Autrement dit, des méthodes de marketing concrètes à mettre en place pour votre propre activité d'avocat.


Ces "codes de triche", vous allez les découvrir tout en apprenant à connaître nos invités, qui se composent aussi bien d'avocats que de marques, d'entrepreneurs, de business développeurs, de cabinets renommés ou émergents.

Ici, on parle franchement, on vous donne des techniques et des outils concrets pour vous inspirer dans votre travail.

Cette émission est produite par Ourama, l'agence de communication spécialisée dans le développement de sites web pour cabinets d'avocats. N'hésitez donc pas à prendre contact avec nous si vous avez un besoin en ce sens. Je vous souhaite une excellente écoute.


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  • 21 episodes
  • Avg 49 min
  • French
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  • September 10 · 48 min

    « Chaque échec est une opportunité déguisée » : le parcours de Franck Lobe

    Franck Lobe : de l'échec au barreau à la fiscalité des sportifs de haut niveau Pour ce nouvel épisode du Cheat Code, nous avons reçu Franck Lobe, fondateur de Lobe Law et avocat spécialisé en fiscalité des dirigeants et des sportifs professionnels. Il revient sur un parcours marqué par un échec fondateur, sa vision très humaine du métier et les réalités souvent méconnues du droit du sport. L'échec comme point de départ Franck est devenu avocat un peu par hasard, porté par l'héritage de son grand-père. Mais c'est un échec qui a réellement façonné sa carrière. Recalé à l'examen du barreau, il a d'abord vécu ce revers comme une épreuve avant d'y voir un mal pour un bien. Cet échec l'a poussé à se remettre en question et à relever ses exigences. Après des passages dans des cabinets prestigieux comme PwC et Deloitte, il a fait le choix de fonder son propre cabinet, en pleine pandémie. Une décision risquée, mais portée par une vraie conviction. Aujourd'hui, il le dit sans détour : aucun regret. Et pour ceux qui traversent une situation similaire, son message est simple, chaque échec peut être une opportunité déguisée. Écouter avant de conseiller Pour Franck, ce métier demande avant tout d'aimer les gens et de savoir écouter. Poser les bonnes questions est selon lui la clé pour établir un diagnostic précis. Le droit peut sembler froid et technique, mais derrière chaque dossier, il y a des émotions, surtout quand il est question d'argent. Tout l'enjeu, c'est l'équilibre : faire preuve d'empathie pour rassurer ses clients, sans jamais perdre de vue l'objectivité et les faits. Une posture qui, pour lui, fait toute la différence dans le résultat final. Créer ses opportunités, pas seulement les attendre En se lançant à son compte, Franck a pris un risque calculé. Mais c'est aussi une question d'état d'esprit : en cabinet, on peut passer à côté de nombreuses chances. Lui a appris à les anticiper et à les provoquer. Comment ? En étant visible, en communiquant et en intégrant des réseaux. Les conférences, les rencontres, les connexions sincères comptent bien plus qu'une carte de visite distribuée à la va-vite. Sa conviction est nette : si on n'aime pas les gens, ce métier n'est pas fait pour soi. L'humain est au cœur de tout. Le sport est un métier, pas seulement un loisir Franck insiste sur un point souvent oublié : le sport est une profession à part entière. Les sportifs ont des droits et des devoirs, comme n'importe quel salarié. Derrière le côté spectaculaire, il y a un cadre juridique complexe à maîtriser, fait de contrats, de salaires et de fiscalité. Il rappelle aussi un principe essentiel : peu importe le montant du salaire, les règles fiscales restent les mêmes. Reconnaître le statut professionnel des athlètes, c'est aussi reconnaître la réalité business de leur carrière. L'entourage, un facteur clé de réussite Être sportif professionnel demande énormément de sacrifices, et rarement le temps de se plonger dans les questions juridiques et fiscales. C'est là que l'entourage devient déterminant. Une famille ou des proches bien informés peuvent faire toute la différence, là où un environnement mal renseigné peut conduire à des situations compliquées. Les clubs offrent parfois un bon accompagnement, mais cela dépend des ressources mises à disposition. Le conseil de Franck est clair : ne pas laisser sa carrière entre les mains de personnes mal informées et s'entourer des bonnes personnes sur le plan juridique. ‍ Un échange concret et inspirant sur l'échec, l'humain et les coulisses d'un métier exigeant. À retrouver dans son intégralité sur Le Cheat Code par OURAMA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • September 1 · 49 min

    Tanneguy de Bellescize : comment s'associer, construire et faire grandir un cabinet reconnu en droit pénal des affaires ?

    Tanneguy de Bellescize : l'humain au cœur du droit pénal des affaires Pour cet épisode du Cheat Code, nous avons reçu Tanneguy de Bellescize, avocat à la Cour et associé chez Belot Bellescize Mehiri Avocat. Avocat pénaliste passionné, il revient sur son parcours, son rapport au métier et la place qu'occupent aujourd'hui les nouveaux outils dans sa pratique. Des lettres au droit pénal des affaires Tanneguy est avocat pénaliste au Barreau de Paris. Depuis 2018, il se consacre au droit pénal des affaires, entouré de ses associés. Son attrait pour les lettres l'a d'abord conduit vers le droit, puis son cursus à Paris 1 lui a fait découvrir le pénal des affaires, un domaine où chaque dossier est, selon lui, une véritable aventure humaine. Au fil d'affaires complexes, il a développé une rigueur et une exigence qui structurent aujourd'hui son travail. Créer son propre cabinet était un rêve de longue date, qu'il a concrétisé avec Daphné. Ensemble, ils ont réuni leurs compétences pour proposer un service à la hauteur de leurs clients. L'IA dans la pratique : un outil, pas un remplaçant Tanneguy ne se cache pas d'utiliser l'intelligence artificielle au quotidien. Il s'appuie sur des outils comme Claude et LexisNexis pour gagner un temps précieux dans ses recherches juridiques et exploiter des volumes de données autrefois inaccessibles. Mais sa position est claire : l'IA ne remplace pas l'humain. Elle aide à poser des bases solides, à aller plus vite, mais la stratégie et la décision restent entre les mains de l'avocat. Il évoque aussi les défis que cela représente pour les jeunes avocats, qui doivent apprendre à intégrer ces outils sans perdre l'élément humain essentiel au métier. « Investis chacun de tes dossiers » Interrogé sur le conseil qu'il donnerait au jeune collaborateur qu'il était, sa réponse est nette : s'investir dans chaque dossier, même le plus petit. Pour lui, derrière chaque affaire se cache une histoire humaine, parfois une lueur d'espoir dans les situations les plus sombres. Il raconte notamment avoir défendu une femme qui, malgré ses difficultés, a fait preuve d'une force remarquable. En construisant un dialogue fondé sur la confiance, il l'a aidée à se reconnecter avec la société. Ce sont ces moments qui lui rappellent pourquoi il a choisi cette voie. Son conseil tient en quelques mots : rester curieux, s'investir pleinement, et individualiser chaque cas. ‍ Un échange sincère sur un métier exigeant, où la technique et l'humain avancent ensemble. À retrouver dans son intégralité sur Le Cheat Code par OURAMA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • July 15 · 1 hr

    Baptiste Robelin & Laurent Bidault : bâtir Novlaw Avocats en partant de zéro

    Baptiste Robelin & Laurent Bidault : bâtir Novlaw Avocats en partant de zéro Pour ce nouvel épisode du Cheat Code, nous avons reçu Baptiste Robelin et Laurent Bidault, tous deux fondateurs de Novlaw Avocats. Une histoire de prise de risque, d'équilibre de vie et de réflexion sur la place de l'IA dans le métier d'avocat. Se lancer sans client, en pleine pandémie Laurent est avocat depuis 2014. En 2019, il a l'idée de créer son propre cabinet, mais le Covid met tout en pause. C'est pourtant à ce moment-là qu'il rencontre Baptiste, animé par la même ambition. Ensemble, ils décident de se lancer, en partant littéralement de zéro, sans client. Son message est clair : l'entrepreneuriat n'est pas aussi effrayant qu'il en a l'air. Avec un peu de courage et les bons outils, on peut bâtir quelque chose de solide. Il partage sans détour les leçons apprises et les défis surmontés en chemin. Réussir sans se sacrifier L'un des plus grands défis de ces cinq dernières années, pour Baptiste, c'est de faire cohabiter une vie professionnelle très prenante avec du temps pour ses proches. Avec de jeunes enfants, chaque soir devient un combat pour couper avec le travail. Il refuse l'idée de regretter, plus tard, d'être passé à côté de sa vie personnelle à cause de son projet. Cette conviction, il l'applique aussi à son management. Il encourage ses collaborateurs à ne pas travailler tous les week-ends, pour éviter le burn-out. Une approche qui peut surprendre dans le milieu, mais qu'il assume : le respect de l'équilibre vie pro / vie perso renforce la loyauté et rend la structure plus saine. Pour lui, savoir se déconnecter est une condition de la réussite, pas un frein. L'IA au cabinet : outil de production, pas de réflexion Le sujet des garde-fous occupe aujourd'hui pleinement la réflexion de Laurent, qui envisage de mettre en place une charte IA au sein du cabinet. L'impact de l'intelligence artificielle sur la profession le préoccupe. Il évoque notamment une expérience décevante avec un stagiaire qui utilisait l'IA pour rédiger ses courriers, et s'interroge sur le risque pour l'apprentissage des jeunes avocats. L'IA est un formidable outil pour gagner du temps, mais il craint que les nouvelles générations perdent leur capacité à réfléchir par elles-mêmes. Au quotidien, le cabinet s'appuie sur l'IA pour la recherche juridique ou la création de présentations. La ligne rouge, selon Laurent, c'est de ne jamais externaliser sa réflexion. L'IA doit rester un outil de production. Sa conviction : il faut s'adapter et l'intégrer de manière responsable, sans renoncer à former les jeunes avocats. ‍ Un échange sincère sur l'entrepreneuriat, l'équilibre de vie et l'avenir du métier. À retrouver dans son intégralité sur Le Cheat Code par OURAMA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 9 · 59 min

    Paul Benelli - MYM au-delà de l'image | ce que révèle son directeur juridique

    De la robe au directeur juridique : le parcours de Paul Benelli chez MYM Pour ce nouvel épisode du Cheat Code, nous avons reçu Paul Benelli, Directeur juridique de MYM. Ancien avocat devenu acteur clé d'une plateforme en pleine croissance, il revient sur son parcours, sa vision du métier et les coulisses d'un secteur souvent mal compris. Quitter la robe après neuf ans de barreau Paul a exercé comme avocat pendant environ neuf ans, avec une progression rapide et la chance d'être accompagné par des mentors comme Gérard Arras et Stéphane Astier. Mais la passion a fini par laisser place à une certaine lassitude. Il décrit une profession parfois trop tournée vers elle-même et une justice qu'il juge fatiguée, avec des contentieux qui n'en finissent pas. Son constat : pour vraiment comprendre ses clients, il fallait passer de l'autre côté. C'est cette conviction qui l'a conduit à rejoindre MYM, une étape décisive pour appréhender les besoins des entreprises de l'intérieur. Un Day 1 sur sa propre feuille de route Particularité plutôt rare : dès son premier jour chez MYM, Paul a travaillé sur une feuille de route qu'il avait lui-même définie en tant qu'avocat de l'entreprise. Une mise dans le bain immédiate. Il a depuis construit une équipe solide, avec Virgile, son stagiaire arrivé un an plus tard, et Thomas, juriste senior. Mais son rôle déborde largement le juridique : il a aussi été directeur du paiement pendant deux ans, ce qui lui a permis de comprendre les rouages des transactions internationales et la complexité des réglementations fiscales selon les pays. MYM, au-delà de l'image Connue comme une plateforme dédiée au monde de l'adulte, MYM est aussi, selon Paul, le projet de deux entrepreneurs qui ont bâti une entreprise solide et soucieuse des normes. Il les accompagne depuis le début et insiste sur leur approche : des fondations saines et une vraie proactivité en matière de conformité. Exemple concret, la vérification d'âge a été mise en place chez MYM dès 2021, avant beaucoup d'autres grandes plateformes. En participant aux discussions sur les normes et en collaborant avec des organismes comme l'ARCOM, MYM se positionne comme un acteur responsable. L'entreprise a notamment contribué à façonner une norme AFNOR devenue une référence en matière de protection des mineurs en ligne. La régulation française : contrainte ou avantage ? Paul ne nie pas la lourdeur de la régulation française, mais il la juge essentielle. La France joue selon lui un rôle de leader dans la protection des enfants en ligne, ce qui peut freiner la concurrence mais positionne aussi le pays comme un exemple. Il évoque son expérience avec le programme French Tech 120 et l'importance de comprendre les exigences des réseaux bancaires, déterminantes pour ce type d'activité. Pour lui, la régulation n'est pas qu'une contrainte, c'est aussi une façon de se démarquer. Volume d'affaires n'est pas chiffre d'affaires MYM a été rentable dès le premier jour, mais Paul tient à casser quelques idées reçues. Les 100 millions de flux d'affaires générés ne disent rien du bénéfice réel, bien plus modeste qu'on ne l'imagine. Entre les coûts de serveurs et d'assurances, chaque centime compte. D'où sa priorité : une gestion budgétaire rigoureuse et des conseils juridiques qui connaissent réellement le marché et ses évolutions. Sa conviction pour réussir dans ce secteur : une vision claire et pragmatique. ‍ Un échange sans détour sur un parcours atypique et un secteur que l'on connaît souvent mal. À retrouver dans son intégralité sur Le Cheat Code par OURAMA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • May 19 · 48 min

    Nicolas Bastuck : le journalisme comme destin

    Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Nicolas Bastuck, rédacteur en chef chez Le Point. Un journaliste au parcours atypique, marqué par les détours, les doutes et une passion pour son métier qui n'a jamais faibli. Un appel plus fort que tout Ce qui frappe dans le parcours de Nicolas Bastuck, c'est sa capacité à revenir toujours au même endroit. Études littéraires, exploration du management, cursus en droit pénal : il a cherché sa voie, tenté de s'éloigner du journalisme, avant de comprendre que c'était inévitable. C'est par la radio qu'il a fait ses premières armes, animant des émissions sur Energy dans les années 80, à une époque où la radio occupait une place centrale dans le paysage médiatique. De l'antenne à la rédaction, son parcours illustre une conviction simple : certaines passions ne se choisissent pas, elles s'imposent. Une admiration sincère pour les avocats Autre fil rouge de cet épisode : son rapport aux avocats. Nicolas Bastuck ne cache pas sa fascination pour cette profession, qu'il décrit comme peuplée de personnalités aussi diverses qu'attachantes. Pour lui, les avocats jouent un rôle fondamental dans la démocratie, en garantissant le droit à un procès équitable et en défendant ceux qui en ont le plus besoin. Il confie même avoir envisagé ce chemin à un moment de sa vie. Mais c'est finalement en tant que journaliste qu'il exprime le mieux cette admiration, en couvrant et en racontant le monde judiciaire avec une attention particulière. Justice et populisme pénal : un équilibre fragile L'épisode prend une tournure plus engagée lorsqu'il aborde les réformes en cours en matière de droit pénal. Nicolas Bastuck s'inquiète de voir des siècles de tradition juridique remis en cause sous la pression de logiques de gestion ou d'impératifs politiques. Son message est clair : la justice ne peut pas être instrumentalisée. Réformer le droit pénal exige du temps, de la concertation avec les avocats et les associations de victimes, et un refus du populisme pénal. Défendre les droits de la défense et garantir le respect des victimes ne sont pas des objectifs contradictoires, ils sont complémentaires. À travers son témoignage, une posture se dessine : celle d'un journaliste engagé, convaincu que son rôle est aussi de défendre les valeurs qui fondent notre État de droit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • April 28 · 1 hr

    De grand cabinet américain à avocat solo : le saut courageux d'Alexandra Vigot

    Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Alexandra Vigot, avocate en droit des sociétés et fondatrice de Vigot Avocat. Après plusieurs années passées dans un grand cabinet sur des dossiers exigeants, elle a pris une décision qui a changé sa trajectoire : se lancer à son propre compte. Ce n'est pas un coup de tête, mais le fruit d'une longue réflexion, plus d'un an, pour trouver un exercice du droit plus aligné avec ses valeurs, ses priorités et son épanouissement personnel. Une transition mûrement réfléchie Ce qui ressort du parcours d'Alexandra, c'est la profondeur de sa démarche. Loin d'une rupture impulsive, son départ du grand cabinet s'est construit sur une prise de conscience progressive. C'est pendant ses vacances, dans un moment de recul rare, qu'elle a réellement pris la mesure de ce qu'elle souhaitait changer : son rythme, sa santé, son rapport au travail. Un déjeuner avec une consœur a été le déclencheur final. Dans l'épisode, elle revient sur les défis concrets de cette transition : le syndrome de l'imposteur, la gestion du temps en totale autonomie, l'apprentissage du rôle de cheffe d'entreprise. Devenir indépendante ne signifie pas seulement changer d'employeur, c'est adopter une posture radicalement différente. Liberté, créativité et relations clients Ce qui a transformé son quotidien, c'est la capacité à gérer ses dossiers de A à Z, à décider de son emploi du temps, et à construire des relations plus proches et plus sincères avec ses clients. Alexandra parle d'un vrai retour à la créativité, quelque chose que le rythme des grands cabinets ne permettait plus. Elle insiste sur un point essentiel : l'enjeu n'était pas de faire moins bien, mais de continuer à délivrer une expertise de haut niveau avec des moyens différents. Ce pari sur la qualité, malgré une structure plus légère, est au cœur de son positionnement. Pour ne pas travailler dans l'isolement, elle a fait le choix de partager son bureau avec une collègue expérimentée, une façon de garder l'émulation intellectuelle tout en gagnant en indépendance. Le journal de bord comme ancre Face aux doutes inévitables, la légitimité, la productivité, le poids des e-mails et des appels, Alexandra a développé un outil simple mais puissant : un journal de bord. Chaque matin, elle y consignait ses ressentis, ses actions, ses progrès. En relisant ses notes au bout d'un an, elle a pu mesurer concrètement le chemin parcouru. Ce que cela lui a appris : les petites actions quotidiennes comptent, et la progression ne se voit qu'avec du recul. Être avocate, c'est aussi entreprendre Un point central de l'échange concerne l'état d'esprit. Pour Alexandra Vigot, l'installation en solo ne se résume pas à la maîtrise technique du droit, elle implique d'intégrer pleinement une posture d'entrepreneur. La communication, notamment via LinkedIn, est devenue un levier de développement inattendu. En partageant son expérience sans filtre, elle a créé des liens avec d'autres professionnels et gagné en visibilité. Le message qu'elle adresse à celles et ceux qui hésitent est clair : vous n'êtes pas seul·e, et l'équilibre est possible. À travers son témoignage, une conviction se dégage : réussir dans le droit moderne demande autant de compétences juridiques que de capacité à se réinventer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • April 21 · 52 min

    Indiara Fazolo | défendre les étrangers dans un système de plus en plus complexe

    Droit des étrangers : l’engagement d’Indiara Fazolo Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Indiara Fazolo, avocate spécialisée en droit des étrangers. Son parcours n’était pas tout tracé. Originaire du Brésil, elle se destinait initialement à une carrière de procureure avant de découvrir, en France, le droit des étrangers. Une révélation qui l’a poussée à quitter un poste stable pour se consacrer pleinement à cette matière exigeante et profondément humaine. Une spécialisation au service des clients Indiara Fazolo a fait un choix fort : se consacrer exclusivement au droit des étrangers. Un positionnement qui lui permet aujourd’hui d’accompagner au mieux ses clients dans des procédures souvent longues, complexes et incertaines. Installée à Paris, elle développe son cabinet avec une équipe en croissance, dans une logique claire : offrir un accompagnement rigoureux, humain et engagé. Un système sous tension Au fil de l’échange, un constat s’impose : les droits des étrangers se durcissent. Délais, complexité administrative, manque de moyens… les procédures deviennent de véritables parcours du combattant. Pour les avocats, le défi est quotidien : faire respecter les règles dans un système où les blocages administratifs sont fréquents, parfois au détriment des droits fondamentaux. Redonner du sens à la pratique Au-delà de la technicité, ce qui anime Indiara Fazolo, c’est l’impact concret de son travail. Chaque dossier, c’est une vie qui peut basculer. Son approche est claire : défendre, accompagner, et contribuer à un système plus juste. Même si cela implique de porter un regard critique sur les évolutions actuelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • April 15 · 48 min

    Michaël Bouyrie | Défendre les sportifs dans un système déséquilibré

    Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Michaël Bouyrie, avocat en droit du sport basé à Montpellier. Avec plus de 20 ans d’expérience, il partage un parcours guidé par une passion ancienne pour le sport, qu’il a finalement choisi d’aborder par le droit plutôt que par le journalisme. Un domaine encore en construction Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le droit du sport n’est pas une matière autonome. Il s’agit surtout de droit civil et commercial appliqué au monde sportif. Un terrain en constante évolution, où les règles restent parfois floues et où les équilibres sont encore fragiles. Au fil de sa carrière, Michaël Bouyrie s’est spécialisé dans la défense des sportifs, entraîneurs et agents, avec une conviction forte : rétablir un équilibre dans un système souvent défavorable aux athlètes. Avocat ou agent sportif : une frontière floue L’un des sujets clés de l’épisode concerne la place des avocats dans l’écosystème sportif. Peuvent-ils devenir agents sportifs ? Le débat est ouvert. Certains défendent une séparation stricte des rôles, tandis que d’autres y voient une complémentarité évidente. D’un côté, l’agent maîtrise le terrain et le réseau. De l’autre, l’avocat sécurise les enjeux juridiques. Une chose est sûre : évoluer dans cet univers demande bien plus que des compétences techniques. Le réseau, la compréhension des enjeux et la capacité à naviguer entre plusieurs rôles sont essentiels. Protéger les sportifs : un enjeu majeur Enfin, l’épisode aborde un sujet plus sensible : les menaces subies par les sportifs, notamment liées aux paris. Pour Michaël Bouyrie, il existe aujourd’hui une forme de banalisation inquiétante. Son message est clair : il est temps d’agir. Mise en place de cellules de soutien, dépôt systématique de plaintes, responsabilisation des auteurs… le droit doit devenir un véritable outil de protection des athlètes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • April 7 · 43 min

    Créer son cabinet après De Pardieu : le parcours de Louis Gloria

    Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Louis Gloria, avocat en droit immobilier et droit des affaires, et fondateur de Gloria Avocats. Titulaire d’un DJCE et diplômé de Yale, Louis Gloria a débuté sa carrière au sein du cabinet De Pardieu Brocas Maffei avant de lancer sa propre structure. Un parcours d’excellence qui s’est aussi construit à travers son élection en tant que 5ème Secrétaire de la Conférence du Barreau de Paris en 2024, une expérience marquante qui a renforcé sa pratique du contentieux d’urgence dans des dossiers à forts enjeux. Une vision stratégique du métier d’avocat À travers son parcours, Louis Gloria incarne une nouvelle génération d’avocats : exigeante, ambitieuse et résolument tournée vers l’entrepreneuriat. Son cabinet développe une approche transversale, mêlant droit immobilier, droit des affaires, contentieux civil et commercial, et droit pénal des affaires, avec un objectif clair : apporter des réponses stratégiques et opérationnelles à ses clients. Ce qui ressort de cet échange, c’est une conviction forte : aujourd’hui, être avocat ne consiste plus seulement à maîtriser le droit, mais à savoir penser stratégie, comprendre les enjeux business et s’adapter à un environnement en constante évolution. Entre excellence, entrepreneuriat et modernité Dans cet épisode, Louis Gloria revient aussi sur les défis liés à la création d’un cabinet et sur les mutations actuelles de la profession, notamment face à l’intelligence artificielle. Loin d’être une menace, ces évolutions invitent les avocats à repenser leur valeur ajoutée : plus de réactivité, plus de vision, plus d’impact. À travers son témoignage, un message se dégage clairement : réussir dans le droit moderne, c’est conjuguer excellence technique, ambition entrepreneuriale et vision stratégique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • March 31 · 43 min

    Quitter les sentiers battus sans quitter le droit : le parcours inspirant d’Alexandra Fortin

    Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Alexandra Fortin, avocate et fondatrice du Hive Club. Son parcours sort clairement du cadre classique de la profession : études de psychologie, retour à la fac de droit à Paris, 11 années de collaboration, dont 7 en télétravail depuis l’Espagne… bien avant que cela devienne la norme. Mais derrière ce parcours atypique, il y a surtout une réflexion de fond qui parle aujourd’hui à de nombreux avocats : comment retrouver de la liberté, du sens et du contrôle sur sa carrière ? À travers son témoignage, Alexandra montre qu’il est possible de repenser son exercice sans forcément renoncer à la robe. Une trajectoire atypique qui bouscule les codes Le parcours d’Alexandra Fortin ne suit pas la voie toute tracée. Avant le droit, il y a d’abord eu la psychologie. Puis Montpellier. Puis Paris, avec une inscription en faculté de droit sans vision figée de ce que serait la suite. Cette capacité à avancer sans tout verrouiller à l’avance, en restant curieuse et ouverte, est d’ailleurs l’un des fils rouges de son histoire. Pendant plus de dix ans, elle exerce comme collaboratrice, avec une organisation peu commune pour l’époque : sept années de télétravail depuis l’Espagne. Une manière déjà très personnelle d’exercer le métier, qui illustre une idée forte de cet épisode : la profession d’avocat peut se vivre de multiples façons, bien au-delà du schéma traditionnel que beaucoup pensent encore unique. Le vrai sujet : redonner du sens à une profession en pleine remise en question L’un des points les plus intéressants de l’épisode, c’est qu’il dépasse largement le seul cas personnel d’Alexandra. Son témoignage met en lumière une réalité que beaucoup d’avocats vivent aujourd’hui : une forme de désillusion après quelques années d’exercice. Fatigue, perte de sens, sentiment d’enfermement, envie de liberté… De plus en plus de professionnels se demandent s’ils veulent continuer ainsi, voire s’ils veulent continuer tout court. Certains envisagent même de quitter la profession. Pour Alexandra Fortin, cette remise en question est réelle, mais elle ne signifie pas nécessairement qu’il faut abandonner le métier. Elle invite plutôt à se poser une autre question : et si le problème n’était pas le droit lui-même, mais la manière dont on croit devoir l’exercer ? C’est toute la force de cet échange : montrer qu’il existe des alternatives, des modèles hybrides, des activités accessoires, des façons plus libres d’envisager sa carrière. Et que connaître ces possibilités peut suffire à redonner de l’élan. Être avocat, c’est aussi cultiver sa curiosité… et son esprit entrepreneurial À travers son parcours, Alexandra défend une conviction forte : la curiosité intellectuelle est un moteur essentiel. C’est elle qui permet de ne pas se laisser enfermer dans une définition trop étroite du métier. C’est aussi elle qui ouvre la porte à de nouvelles opportunités. Son expérience illustre parfaitement cette idée : l’entrepreneuriat n’est pas forcément une rupture avec la profession d’avocat, mais peut devenir un prolongement naturel. Développer une activité complémentaire, transmettre, former, créer une communauté, structurer une offre différente… autant de pistes qui permettent de retrouver de l’autonomie. Dans cet épisode, on comprend que l’esprit entrepreneurial n’est plus un “plus” pour les avocats : il devient, pour beaucoup, un levier de survie, de liberté et d’épanouissement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • March 3 · 42 min

    TRAVAIL, DISCIPLINE, SUCCÈS : la méthode de Guillaume Leclerc !

    De collaborateur à fondateur : le pari réussi de Guillaume Leclerc Dans un nouvel épisode du podcast Cheat Code, nous avons reçu Guillaume Leclerc, avocat associé en droit des affaires. Après huit années d’exercice, il a pris un virage décisif : lancer son propre cabinet, Victoris Avocat. En seulement un an, son développement a été spectaculaire. Son positionnement est clair : devenir l’avocat des relations commerciales. Une spécialisation assumée qui lui a permis de se démarquer rapidement sur un marché pourtant très concurrentiel. ‍ Trouver sa place (et l’assumer) Ce qui ressort de son parcours, c’est la force du positionnement. Plutôt que de rester généraliste, Guillaume Leclerc a choisi un cap précis : le droit commercial et les relations d’affaires. Cette clarté stratégique a structuré sa communication, sa clientèle et son image. Dans l’épisode, il revient sur les défis rencontrés lors du lancement de son cabinet : la solitude entrepreneuriale, la nécessité de structurer son offre, l’apprentissage constant. Se lancer ne relève pas d’un coup de chance, mais d’une décision réfléchie, accompagnée d’une vraie discipline de travail. Réussir implique d’écouter attentivement ses clients, de comprendre leurs enjeux business et d’adapter son approche en permanence. Le droit ne se vend pas seulement par la technicité, mais par la valeur concrète apportée aux entreprises. ‍ Modernité, IA et ambition : la nouvelle génération d’avocats Autre élément clé de son développement : l’utilisation d’outils modernes, notamment l’intelligence artificielle. Loin de voir ces technologies comme une menace, Guillaume Leclerc les considère comme des leviers d’optimisation. Automatiser certaines tâches, gagner en efficacité, libérer du temps pour le conseil stratégique : voilà comment il envisage leur usage. Mais il insiste sur un point essentiel : la technologie ne remplace ni l’effort ni la formation continue. Le succès repose sur la curiosité, la rigueur et la capacité à évoluer. Se former, écouter les retours, ajuster sa stratégie… et surtout ne pas avoir peur d’oser. ‍ Être avocat, c’est aussi être entrepreneur Un point central de l’échange concerne l’état d’esprit. Pour Guillaume Leclerc, devenir avocat ne signifie pas uniquement maîtriser le droit : cela suppose également d’adopter une posture d’entrepreneur. Son engagement au sein de l'Association des Avocats Conseils d’Entreprises (ACE) s’inscrit dans cette logique. Il défend l’idée que l’esprit entrepreneurial est indispensable dans la profession. Beaucoup d’avocats se lancent sans clientèle établie, et la réalité peut être brutale. Pourtant, avec la bonne mentalité, ces obstacles deviennent des étapes. Il évoque une discipline personnelle très structurée, une organisation quotidienne rigoureuse et une capacité à rester combatif dans les périodes plus complexes. Développer sa clientèle, viser l’association ou créer son cabinet demande constance et stratégie. Cet état d’esprit n’est pas inné, mais il se travaille. À travers son témoignage, un message se dégage clairement : la réussite dans le droit moderne repose autant sur les compétences juridiques que sur la capacité à entreprendre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • February 25 · 53 min

    (Ne pas) Laisser sa place à la machine - Florian Ernotte - Fondateur d'Avroy Avocats

    IA, passion et responsabilité : la vision engagée de Florian Ernotte Dans un nouvel épisode du podcast Le Cheat Code, nous avons reçu Florian Ernotte, fondateur de Avroy Avocats. Avocat fiscaliste depuis dix ans, entrepreneur et passionné de technologie, il partage une vision, lucide et nuancée, de l’intelligence artificielle dans le monde du droit. Début et passion Derrière le parcours de Florian Ernotte, il y a une double passion : le droit fiscal et la technologie. Très tôt, il comprend que ces deux univers ne sont pas opposés, mais complémentaires. Son ambition ? Construire un cabinet capable d’accompagner les entreprises de manière globale, en intégrant les enjeux modernes auxquels elles font face. Avec son associé, il développe une équipe solide, agile, capable de couvrir plusieurs dimensions juridiques. Le cabinet devient progressivement un véritable “one-stop shop” pour les dirigeants, misant sur la transversalité des compétences et surtout sur la relation long terme avec les clients. Plus qu’une structure juridique, Avroy Avocats s’impose comme un projet entrepreneurial en constante évolution, à l’image de son fondateur : curieux, stratège et tourné vers l’avenir. Vision sur l’IA Sur la question de l’intelligence artificielle, Florian Ernotte adopte une position mesurée. Pour lui, l’IA est un outil puissant, capable d’automatiser certaines tâches chronophages et d’optimiser le travail des avocats. Mais elle ne doit jamais devenir un substitut à la réflexion critique. Il insiste sur un point clé : la littératie numérique. Comprendre les outils que l’on utilise devient indispensable. Un avocat ne peut pas se contenter d’exploiter une technologie sans en maîtriser les mécanismes, les biais et les limites. L’IA peut accélérer, assister, structurer. En revanche, elle ne remplacera ni l’analyse stratégique, ni l’intuition, ni la responsabilité professionnelle. Le rôle de l’avocat dans la société dépasse largement la simple production de documents : il engage une vision, une éthique et une capacité de jugement que la machine ne possède pas. À travers cet échange, Florian Ernotte invite la profession à ouvrir un véritable débat sur l’impact de l’IA, sans fascination excessive ni rejet systématique. L’IA pour l’avenir ? Nous assistons aujourd’hui à une forme de prise de conscience collective. L’enthousiasme initial autour de l’intelligence artificielle laisse place à davantage de prudence. Les interrogations se multiplient, notamment lorsqu’il s’agit de confier à des algorithmes des décisions sensibles comme le recrutement ou l’évaluation des performances. Les mouvements en faveur d’une IA plus éthique prennent de l’ampleur. Les utilisateurs deviennent plus exigeants, parfois même plus méfiants, face aux plateformes qui automatisent sans transparence. La question n’est plus seulement technologique, elle devient profondément sociétale : à qui faisons-nous confiance ? Et jusqu’où ? Ce changement de mentalité pourrait redéfinir notre rapport à la technologie. L’IA ne sera sans doute pas rejetée, mais encadrée, questionnée, responsabilisée. À travers cet épisode, une conviction se dégage : l’avenir ne se jouera pas entre humains contre machines, mais dans la manière dont les professionnels choisiront d’intégrer ces outils sans renoncer à leur discernement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • January 28 · 31 min

    Doctrine rachète Predictice : Le bilan avec Guillaume Carrère et Louis Larret-Chahine

    Un podcast rare sur une acquisition entre concurrents directs Certains échanges sont plus rares que d’autres. Celui-ci en fait clairement partie. Nous avons eu la chance d’échanger pendant une trentaine de minutes avec Louis Larret-Chahine, fondateur de Predictice, et Guillaume Carrère, CEO de Doctrine. Deux entrepreneurs qui, il y a encore peu, se livraient une véritable guerre commerciale. Même marché, même cible, des positionnements très proches. Et pourtant, depuis quelques mois, Doctrine a racheté Predictice. Un rapprochement qui, avec un peu de recul, apparaît aujourd’hui comme une évidence. Dépasser le “pourquoi” pour parler du réel Dans ce podcast, nous n’avons volontairement pas abordé la question du “pourquoi”. Elle est largement documentée, comprise et analysée. Deux entreprises solides, une culture entrepreneuriale proche, une ambition commune et un marché qui arrive à maturité. La vraie question était ailleurs. Comment cela se passe concrètement ? Comment vit-on un rachat quand on était concurrent direct ? Qu’est-ce que cela implique côté acheteur, comme côté cédant ? Et surtout, quels enseignements tirer pour réussir une croissance externe sans la fragiliser ? Ce sont ces sujets, rarement traités avec autant de transparence, que nous avons explorés. Une nouvelle dimension pour Doctrine Depuis l’acquisition de Predictice, Doctrine a clairement changé de dimension. En développement, en puissance et en crédibilité. L’entreprise se retrouve aujourd’hui en concurrence directe avec de très grandes structures européennes et américaines. Et elle le fait avec une ambition claire, une vision long terme assumée et une capacité d’exécution particulièrement impressionnante. Ce podcast permet de mieux comprendre ce que signifie, concrètement, passer un cap aussi structurant pour une entreprise tech. Quand la rivalité laisse place à la complicité Au-delà des enseignements business, un élément m’a particulièrement marqué. L’énergie entre Louis Larret-Chahine et Guillaume Carrère. Une vraie complicité. Comme si enterrer la hache de guerre leur avait permis de se découvrir autrement, avec davantage de recul et de lucidité. Une démonstration très concrète qu’un rachat de concurrent peut devenir une stratégie de croissance redoutablement efficace, à condition d’être bien pensée, bien menée et bien incarnée. Un podcast qui dépasse le cadre juridique Ce podcast parle évidemment aux avocats, qui sont presque tous utilisateurs de Doctrine. Mais il s’adresse aussi bien au-delà. Aux entrepreneurs, aux experts-comptables, à toutes celles et ceux engagés dans une dynamique de croissance externe et qui savent à quel point une acquisition peut être délicate à réussir. Il intéressera également celles et ceux qui observent ces mouvements de loin et cherchent à comprendre comment bâtir des entreprises solides, ambitieuses et durables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Dec 30, 2025 · 58 min

    Automatisation & IA : Multiplier par 5 la productivité des cabinets

    Cheat Code, automatisation & IA, les cabinets d’avocats à l’heure de l’accélération L’automatisation et l’intelligence artificielle ne sont plus des sujets de veille ou de projection. Elles sont déjà à l’œuvre dans certains cabinets d’avocats, avec des impacts très concrets sur la productivité, l’organisation interne et la capacité à générer du chiffre d’affaires. Ce nouvel épisode du Cheat Code est dédié à celles et ceux qui veulent comprendre, de manière opérationnelle, ce qu’il est possible de mettre en place aujourd’hui. Sans fantasme, sans discours marketing, mais avec des méthodes éprouvées, des outils concrets et une vraie vision stratégique. Autour de la table, des praticiens qui ont testé, déployé et optimisé ces process au quotidien. Les intervenants de l’épisode Jimmy Hababbou, avocat, formateur et praticien de l’automatisation avancée en cabinet Pierre-Louis Roquet, avocat, intervenant sur les enjeux d’optimisation et de structuration des cabinets Clément Bernard, directeur général de Libéral Conseil Trois regards complémentaires, entre terrain, formation et vision stratégique, pour aborder l’automatisation comme un levier de transformation globale du métier. Ce que l’on aborde concrètement dans ce Cheat Code Automatiser sans déshumaniser L’épisode revient sur une idée clé. L’automatisation ne remplace pas l’avocat, elle lui redonne du temps, de la bande passante intellectuelle et une capacité de pilotage bien supérieure. Sont abordés notamment : Les tâches réellement automatisables dans un cabinet, sans perte de qualité La différence entre automatisation artisanale et automatisation structurée Les erreurs classiques qui font échouer les projets d’IA en cabinet Des process applicables à toutes les tailles de structures Contrairement à une idée reçue, ces méthodes ne sont pas réservées aux grands cabinets. Les intervenants montrent comment des structures de petite ou moyenne taille peuvent mettre en place des systèmes extrêmement performants, souvent plus rapidement que les grosses organisations. On parle de : Gestion des dossiers et des flux entrants Production documentaire assistée par IA Organisation interne, priorisation, pilotage du temps Industrialisation intelligente de certaines expertises Des résultats mesurables, pas des promesses L’un des points forts de cet épisode est le retour d’expérience très concret de Jimmy Hababbou. Les méthodes présentées lui ont permis de multiplier par trois la productivité de son cabinet, tout en restant seul. Cela signifie : Plus de dossiers traités Plus de chiffre d’affaires généré Moins de surcharge mentale Une capacité à opérer à un niveau quasi “hyperavocat”, seul, sans sacrifier la qualité On parle ici de centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires rendus possibles par une organisation et des outils intelligemment pensés. À qui s’adresse cet épisode Ce podcast s’adresse clairement aux avocats qui veulent aller plus loin que la surface du sujet. Il est particulièrement pertinent si : Vous sentez que votre cabinet plafonne en productivité Vous voulez comprendre comment l’IA peut réellement vous faire gagner du temps Vous cherchez des méthodes éprouvées, pas des discours généralistes Vous souhaitez structurer un cabinet plus performant, plus fluide et plus rentable C’est un épisode dense, technique par moments, mais extrêmement riche pour celles et ceux qui veulent passer un cap. Écouter l’épisode Ce nouvel épisode du Cheat Code est disponible dès maintenant. Un contenu pensé comme un véritable raccourci stratégique pour comprendre, décider et agir. Bonne écoute. ‍ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Dec 23, 2025 · 44 min

    Abus de biens sociaux : le regard d’une avocate-entrepreneure

    Dans ce nouvel épisode du Cheat Code, nous recevons Agathe Lengereau, avocate en droit pénal des affaires et fondatrice de son cabinet, Lengereau Avocat. Un parcours hybride, lucide et surtout entrepreneurial. Un épisode qui parle autant de droit, de stratégie, que de gestion du risque et de réalité entrepreneuriale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Dec 16, 2025 · 37 min

    Asten Avocats : une aventure entrepreneuriale au cœur du droit de l’urbanisme et de la construction

    Aujourd’hui dans le Cheat Code, nous recevons Axel Bertrand et Hélène Saunois, co-associés du cabinet Asten Avocats. Fondé il y a trois ans, ce jeune cabinet, s’est rapidement imposé comme un acteur reconnu en droit de l’urbanisme et en droit de la construction. À travers ce podcast, les fondateurs, Axel et Hélène, reviennent sur la genèse du cabinet, leur vision du métier d’avocat et les grands enjeux juridiques auxquels sont confrontés aujourd’hui les porteurs de projets, les collectivités et les acteurs de la construction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Dec 9, 2025 · 25 min

    Yohan Dehan : Quand le droit routier rencontre l’innovation

    Dans cet épisode du Cheat Code, nous avons rencontré Yohan Dehan, avocat inscrit au barreau depuis 2014 et exerçant principalement en droit routier et droit pénal. Aux côtés de son associé, Allan Schinazi, il est co-fondateur de Hello Avocat, un service qui facilite les démarches juridiques des automobilistes : contestation de PV, récupération de points, perte de permis ou encore dossiers pénaux et préjudices corporels. Entre technicité juridique, innovation numérique et volonté de pédagogie, Yohan Dehan incarne une nouvelle génération d’avocats. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Nov 25, 2025 · 57 min

    Comment réussir le lancement de son cabinet ? L’ascension de Mathieu Rousselot, avocat à Toulouse

    Du concours d’éloquence au succès d’un cabinet : l’ascension de Mathieu Rousselot, avocat pénaliste à Toulouse Avocat au barreau de Toulouse, Mathieu Rousselot a fondé son propre cabinet spécialisé en droit pénal et routier. De ses expériences dans des cabinets parisiens jusqu’à sa stratégie de visibilité, il incarne la nouvelle génération d’avocats entrepreneurs. Un avocat pénaliste et routier au parcours déjà affirmé Mathieu Rousselot exerce au barreau de Toulouse, avec une double compétence en droit pénal et droit routier. Sa pratique couvre un large spectre d’affaires : des infractions pénales générales (violences, trafic, etc.) jusqu’au droit pénal des affaires (fraude, escroquerie, abus de confiance) mais est aussi avocat en droit routier (conducteurs dans des cas d’alcoolémie, d’usage de stupéfiants au volant, de perte ou suspension de points, et accompagne la récupération de permis.) Des débuts ambitieux : du concours d’éloquence à la robe d’avocat Lorsqu’il se lance à Toulouse, Mathieu Rousselot ne connaît personne. Il quitte Paris, où il a étudié et collaboré après avoir remporté un concours d’éloquence à Montpellier qui lui avait ouvert les portes d’un prestigieux stage. Rien ne le prédestinait pourtant au droit : en début de parcours, il rêvait de journalisme sportif. C’est un procès observé en troisième année de droit qui change tout. L’intensité de l’audience, la puissance de la plaidoirie : il comprend alors qu’il sera avocat pénaliste. Timide de nature, il trouve dans l’éloquence une forme d’expression qui le dépasse. C’est aussi ce goût de la parole qui le conduit vers le pénal, une matière où le contact humain, l’oralité et la stratégie s’entremêlent. Ses premières expériences sur des dossiers médiatisés, comme l’affaire Bygmalion ou le procès Pastor, lui apprennent la rigueur extrême du pénal des affaires et façonnent sa manière de travailler. « L’avocat doit être commercial » Véritable nerf de la guerre, la vision de Mathieu Rousselot est claire : un avocat doit être un commercial : « Le commercial rejoint l’humain ». Être avocat, c’est aussi savoir rassurer, expliquer, accompagner et se rendre visible. Ses conseils aux jeunes avocats : Travailler son positionnement avant de quitter la collaboration, Oser la visibilité en ligne dès le départ, Ne pas craindre l’entrepreneuriat. L’avenir ? Une équipe minimaliste, peut-être un collaborateur ou un stagiaire, mais pas davantage : il tient à préserver le contact direct avec ses clients. Quant au plafond de développement, il sait qu’au-delà de 100 à 150 k de chiffre d’affaires, il faudrait déléguer. Il n’est pas certain de vouloir sacrifier l’équilibre qu’il a construit. Le parcours de Mathieu Rousselot démontre qu’un jeune avocat peut construire un cabinet solide sans réseau, grâce à : Un positionnement clair, Une méthodologie rigoureuse, Une stratégie digitale cohérente, Et une forte présence en ligne. Un exemple inspirant pour tous ceux qui souhaitent lancer leur cabinet d’avocat, même en repartant de zéro. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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