
TMS CH14&15 - Fonds indiciels & Hiérarchies des actifs financiers
- Chapters

Jacques-Edouard
Bienvenue sur BTC Touchpoint ! On y découvre Bitcoin, percée technologique majeure dans le domaine de la monnaie, de la propriété, et de la sécurité - à l’ère du numérique.
Bitcoin soulève un espoir phénoménal, et cette vague d’optimisme rationnel voit chaque jour de nouveaux individus rallier la promesse d'une société prospère, plus inclusive, apaisée, bâtie sur un mode de développement réconcilié avec la Nature.
Généralement abordé à travers les prismes technologique et économique, Bitcoin demeure difficile d’accès. Toute l’ambition de ce podcast est de démontrer que chacun d’entre nous quel que soit son background peut s’émerveiller de cette découverte et en apprécier toute l’importance.
Le podcast BTC TouchPoint est une façon plaisante et progressive de découvrir Bitcoin par le biais d’une exceptionnelle sélection d’auteurs pédagogues. Plus de 100 épisodes à consommer à toute heure de la journée en version audio ou vidéo.

Dans le chapitre 14 Michael Saylor livre un cours d'introduction accéléré sur les indices, réserve de valeur de prédilection de la classe moyenne. Décrivant d'abord les origines du S&P500 et les circonstances qui président à son essor, il relativise ensuite ses performances dans un contexte de croissance de la masse monétaire et en profite pour tacler les indexeurs et les conseillers en gestion de patrimoine. Le chapitre 15 nous présente une hiérarchie des actifs de capital à la Saylor. Sans surprise, on y trouve Bitcoin au sommet. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Bitcoin n'est pas sans risque. Mais qu'en est-il au juste de vos investissements en bourse ? Vétéran de la tech, fort d'une expérience de trois décennies à la tête d'une société côtée en bourse, Michael Saylor nous épargne le pénible examen des notices 10-K et autres prospectus cryptiques et nous détaille sans jargon les 24 risques qui pèsent sur les actions. Au menu des thématiques visées : Gouvernance • Opérationnel • Stratégique • Financier • Concurrentiel • Technologique • Politique • Sites / usines • Réglementaire • Salariés • Fournisseurs • Clients • Réputation • Guerre • Devise • Fiscal • Météo • Douanes • Juridique • Responsabilité civile • Brevets • Santé des dirigeants • Cycle de vie / succession • Dilution... Merci M'sieur Saylor pour cet enseignement éclair hyper instructif ! Charge à nous désormais d'appliquer ces leçons aux produits Strategy ! Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Notre enquête sur Michael Saylor et sur son entreprise Strategy se poursuit… Au fil de la lecture du Trésor de Saylor d’Anil Patel, je m’entoure d’experts aux profils divers, je leur demande leur avis sincère sur le bonhomme, sur son projet. Je les écoute, je considère leurs points de vue…. Aujourd’hui je reçois Laurent Nicolas, entrepreneur audacieux, expert en informatique, très au fait de tout ce qui se passe dans et autour de Bitcoin. C'est la soif de liberté qui a conduit ce Français profondément amoureux de son pays à le quitter il y a 15 ans déjà pour s’établir à Hong-Kong. En recueillant l'analyse de Laurent, je savais que je m'exposais à une bonne dose d'imprévisibilité. Bien que fidèle à ses principes, l'homme fait aussi preuve d'un pragmatisme désarmant. Très intéressant. Compte tenu de son profil et de l'acuité de son discernement je me devais de prendre son avis pour nourrir notre enquête. Cet entretien est une très belle rencontre. Laurent nous y fait part des ressorts profonds qui l'animent et se trouve bien des points communs avec Saylor. Il nous livre ensuite son regard sur les trois thèmes suivants : • Bitcoin et la monnaie : notamment en réaction à la façon dont Saylor définit Bitcoin (or numérique, actif numérique vs. monnaie, SoV vs MoE) • La garde autonome de Bitcoin/self-custody : dans le contexte de la paranoïa que Saylor dénonce chez les maximalistes. • Ce que signifie Strategy, les BTcompanies et les ETFs pour l’adoption de Bitcoin, pour son évolution, pour nos rêves d’hyperbitcoinisation… Super conversation ! Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Dans le chapitre 11 du « Trésor de Saylor », Anil Patel compile les réflexions clés du fondateur de Strategy sur l’or, mettant en avant un discours offensif qui vise à précipiter le déclin de cet actif monétaire au passé glorieux. Saylor juge, hâtivement, sans doute, cette période absolument révolue. En effet, en marketant Bitcoin comme « l’or 2.0 », il fait de l’or le rival principal de Bitcoin, ou en tout cas sa cible la plus immédiate. Et dans cette perspective, il en souligne méthodiquement les défauts, passant en revue les multiples risques (par ex. dilution, authentification, transport, centralisation, confiscation) que courent ceux qui font le choix d’investir dans le métal jaune. Ce court chapitre offre un condensé efficace des propos tenus avec Breedlove dans les épisodes #80 et #81 de ce podcast, à réécouter pour approfondir l'analyse. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Dans la 3ème partie du livre "Le Trésor de Michael Saylor", intitulée "Fortune", Anil Patel regroupe des notions clés partagées par Saylor à propos de la formation et de la conservation du patrimoine. Loin d'être un guide pratique pour s'enrichir vite et facilement, cette partie vise à répondre à une question d’ingénieur : où stocker l’énergie économique du monde sans la perdre ? Pour y répondre, Saylor passe au crible les qualités, les risques et les défauts de l'or, de l'immobilier, des actions, et des fonds indiciels... Le chapitre 10 introduit la problématique, propose de catégoriser les actifs par classe ou par fonction, puis compare leur durée de vie utile. L'analyse est conduite pour un éventail d'actifs financiers et d'actifs physiques. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Dans la continuité de la série d'interviews en marge de la lecture du « Trésor de Michael Saylor », nous accueillons aujourd’hui Ludovic Lars, auteur de L’Élégance de Bitcoin, pédagogue exigeant et analyste de longue date de l’écosystème Bitcoin. Alors que Saylor s’impose comme l’une des figures les plus influentes du secteur dans cette phase critique d’adoption institutionnelle du Bitcoin, Ludovic dévoile sa lecture critique de la contribution du dirigeant de Strategy au projet Bitcoin. Qualifiant tour à tour Saylor de magicien, d'alchimiste ou de numérologue, il critique sa rhétorique, son double-langage, sa définition erronée de la monnaie, et in fine sa participation à ce qui apparait comme un processus de domestication de Bitcoin par le système en place. L'échange permet de préciser les critiques, nuancer certains propos, et d'enrichir l'analyse du phénomène Saylor. Un dialogue instructif pour approfondir notre compréhension de Saylor, son Prométhéisme, sa vision, et comprendre pourquoi une partie croissante des bitcoiners ne se reconnait plus dans son discours. Liens utiles : https://viresinnumeris.fr/ https://www.amazon.fr/dp/9916723621/ https://bitcoinelegance.fr/ https://x.com/lugaxker Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Chacun des chapitres du Trésor de Michael Saylor peut se lire de manière indépendante. Je vous propose aujourd’hui la lecture du 31ème et dernier chapitre de cet ouvrage instructif, qui prend la forme d’un véritable manifeste : les 21 règles du Bitcoin. Le timing me paraît particulièrement opportun. En plein bear market, Michael Saylor est sous le feu des critiques. Ses déclarations suscitent une animosité croissante chez une partie importante des maximalistes. Ils sont nombreux à se distancier de celui dont ils saluaient encore l’audace, la clarté d’analyse et le talent oratoire il y a seulement deux ou trois ans. Ne manquez pas l’entretien qui suit avec Ludovic Lars, fin observateur de l’écosystème Bitcoin et critique attentif de la trajectoire de Strategy. Nous y examinerons notamment la continuité du discours de Saylor et le degré de cohérence qui subsiste entre, d’une part, les objectifs et le mode opératoire actuels de Strategy, et d’autre part les préceptes énoncés dans ce manifeste. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Au cours de cet entretien approfondi, Yorick de Mombynes, magistrat à la Cour des comptes, spécialiste de la monnaie et figure clé de l’école autrichienne en France, livre une analyse nuancée de l’un des ambassadeurs de Bitcoin les plus influents auprès de Wall Street et du grand public : Michael Saylor, le CEO de Strategy. Yorick décortique ses métaphores poétiques, nous explique pourquoi elles fonctionnent si bien et en quoi elles demeurent problématiques d’un point de vue scientifique. On retrouve Yorick fidèle à lui-même : sensible aux élans de créativité et à toute l’audace des entrepreneurs, fasciné par la capacité de certains d’entre eux à incarner les plus belles figures héroïques randiennes, tout en restant irrésistiblement exigeant intellectuellement, précis dans l’analyse et fidèle au référentiel autrichien. C’est un regard nuancé que Yorick nous partage ici, conjuguant une admiration sincère pour Saylor le businessman visionnaire et l’évangéliste hors pair, et un scepticisme marqué face aux dérives théoriques qu’il introduit lorsqu’il redéfinit la monnaie. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Deuxième partie du "Trésor de Michael Saylor". LE CEO de Strategy définit la monnaie comme énergie économique, puis distingue la monnaie courante du capital, avant de proposer un modèle idéal de la monnaie. Les raccourcis qu'il emploie paraissent limpides, pratiques et bénins. Mais de telles simplifications et tentatives de définition sont loins d'être anodines, comme nous le rappelle Yorick de Mombynes interviewé en marge de cette lecture. Si leur visée pédagogique est certaine elles introduisent un biais dans notre perception de la monnaie et de Bitcoin. Un biais problématique aux yeux de certains. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Dans cet épisode de BTC TouchPoint, nous recevons Bastien Desteuque, directeur général de l’INBi. À l’occasion de la lecture du Trésor de Michael Saylor d’Anil Patel, Bastien partage son parcours personnel vers Bitcoin, son expérience dans le secteur de l’énergie renouvelable, et sa vision précise du rôle que peut jouer le minage de Bitcoin comme consommateur flexible sur le réseau électrique français. Un échange clair et pédagogique sur le lien fondamental entre énergie et monnaie, la cohérence de Michael Saylor, et les avancées concrètes en France (reconnaissance par RTE, travaux de l’INBi). Un épisode essentiel pour comprendre pourquoi l’énergie est aujourd’hui l’un des terrains les plus tangibles pour Bitcoin. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Suite et fin de la première partie du Trésor de Michael Saylor consacrée à l'énergie. Le chapitre 4, dans la continuité des précédents, nous décrit comment les civilisations ont appris à concentrer toujours plus d'énergie au fil du temps, via l'agriculture, l'industrie, la politique et la banque. Le chapitre 5, plus innattendu, illustre par l'histoire de Casino Jack, le modèle dit du Triangle de Fer qui régit les relations mutuellement bénéfiques et auto-renforçantes entre groupes d'intérêt privés, législateurs et administration. Un clin d’œil direct à la campagne de dénigrement orchestrée par Greenpeace (financé par le chairman de Ripple, concurrent de Bitcoin) et visant la preuve de travail (le minage) de Bitcoin. Un échec retentissant, d'ailleurs, comme nous le rappelle Bastien Desteuque, D.G. de l'INBi. Pour finir, le court extrait d'un discours de Hoppe en hommage à Rothbard : complots, conspirations et histoire, on met les points sur les i ! Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Sébastien Gouspillou, mineur de Bitcoin depuis 2016 et fondateur de Big Block Data Center, a monté et opéré des fermes de minage aux quatre coins du monde (Ukraine, France, Russie, Kazakhstan, Géorgie, Oman, et surtout Virunga en Afrique depuis 2020). Dans cet interview, il nous apporte son regard d’expert de terrain sur le lien entre Bitcoin et l’énergie et nous donne franchement son avis sur la pédagogie de Saylor. La conversation aborde entre autres les sujets suivants : Le rôle réel du minage sur les surplus d’électricité (notamment hydroélectrique) Les erreurs factuelles de Michael Saylor et du Bitcoin Mining Council sur la consommation énergétique mondiale L’impact concret du minage sur le développement local (emplois, écoles, microcrédit électrique…) Les défis logistiques, administratifs et réputationnels sur le terrain Le regard nuancé de Sébastien sur l’influence de Saylor dans l’écosystème Bitcoin. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Suite de la lecture commentée du Trésor de Michael Saylor. Dans ces tout premiers chapitres, Saylor donne le ton : il ne compte pas nous décrire Bitcoin de façon linéaire, logique, séquentielle, irréprochablement et scientifiquement exacte. Non ! Il a déjà écrit un bouquin comme ça : The Mobile Wave. Il avertissait le grand public du train de la téléphonie mobile et de la révolution Apple qu’il ne fallait absolument pas manquer. Et cette expérience* l'a convaincu de procéder tout à fait autrement : cette-fois ci il nous emmène littéralement dans ses terrains de jeu préférés pour nous communiquer des principes essentiels à une compréhension progressive de tout l’intérêt de Bitcoin. A défaut d’être rigoureusement et scientifiquement exact, l’approche brille par son caractère intuitif et par la curiosité qu’elle suscite. Cette approche prend tout son sens lorsqu'on considère que Michael Saylor, brillant ingénieur aéronautique du MIT, n'est pas un scientifique. Sa vraie passion c’est l’histoire. L’histoire et la science-fiction. Enfant, ses parents le récompensait de quelques centimes pour chaque livre terminé et qu’il a battu records de lecture lorsqu’il a découvert la SF. D’après Michael, ce qui le différencie de tous ses camarades ingénieurs, c’est une propension assez unique à établir des rapprochements entre d’une part le fonctionnement de systèmes physiques, mécaniques ou thermodynamiques, et d’autre part les dynamiques à l’œuvre dans les systèmes sociaux, politiques, culturels, idéologiques. Une pensée systémique fruit d’une prédisposition généreusement nourrie à coup de rayons entiers de livres de science-fiction et qu’il parfait en suivant au MIT un cours exclusivement consacré à l’étude de la structure des révolutions scientifiques, les changements de paradigmes. Erratum : le podcast fait mention d'un prétendu flop de ce livre en librairie. En réalité The Mobile Wave (juin 2012) a été un succès commercial dans sa catégorie : Classé n°5 sur la liste Wall Street Journal (Hardcover Business, 15 juillet 2012). Entrée à la 31e place du New York Times Hardcover Nonfiction, puis n°5 dans la catégorie Business en août 2012. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Dans ce premier échange en marge de la lecture du Trésor de Michael Saylor compilé par Anil Patel, l’ingénieur, entrepreneur et pionnier du Bitcoin Pierre Noizat décrypte avec précision la trajectoire de Michael Saylor. Il en souligne la remarquable cohérence intellectuelle et philosophique, tout en mettant en lumière l’ingéniosité avec laquelle Strategy déploie ses instruments financiers pour acquérir du Bitcoin et exercer une pression structurelle sur le système fiat. La conversation s’attarde ensuite sur l’ouvrage de Pierre Noizat "L’énergie, face cachée de la monnaie". Un titre qui, s’il évoque le lien entre énergie, monnaie et Bitcoin, ne rend pas justice à la portée véritable de ce livre hors normes. Au-delà de ces thématiques centrales, l’auteur transmet une sagesse rare, forgée à l’intersection des sciences, de l’ingénierie, de la philosophie et d’une spiritualité athée profondément inspirée. Un dialogue dense, exigeant et lumineux. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Premier chapitre de la lecture commentée du Trésor de Michael Saylor. L'auteur Anil Patel pose les fondements de la vision stratégique de Saylor en dressant un parallèle historique saisissant : John D. Rockefeller a transformé le pétrole brut en « énergie liquide » standardisée qui a propulsé la civilisation moderne et 150 ans plus tard Michael Saylor semble appliquer ce même playbook visionnaire à Bitcoin, qu’il considère comme la nouvelle énergie digitale. Un épisode essentiel pour comprendre la thèse énergétique de Saylor et sa stratégie à long terme pour Bitcoin. Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

Lancement de la série « Le Trésor de Michael Saylor » : lecture intégrale et commentée en français du livre d’Anil Patel, une excellente compilation des enseignements phares du bitcoiner le plus influent des 5 dernières années. Ancien étudiant en aéronautique du MIT, survivant miraculé de la bulle internet, Michael Saylor a transformé l’entreprise de logiciels MicroStrategy en Strategy, un véritable véhicule Bitcoin (près de 850 000 BTC détenus). Il voit en Bitcoin bien plus qu’un actif : une forme supérieure d’argent, une cristallisation de l’énergie, un protocole qui redéfinit la richesse, la propriété et le temps lui-même. Sa pédagogie du Bitcoin est unique ne laisse personne indifférent et Anil nous en livre ici une magnifique compilation. Au programme de cette introduction : • Qui est vraiment Michael Saylor et quel est son parcours ? • Comment il bascule en 2020 sur Bitcoin ? • En quoi consiste son plan « Cheval de Troie » pour infiltrer le système financier ? • Pourquoi l’évolution de sa trajectoire suscite de vigoureux débats au sein de la communauté. • Présentation détaillée de la structure de la série : lecture du livre + interviews exclusives avec les meilleurs experts francophones Les invités confirmés pour la première partie « Energie » : Pierre Noizat (Paymium, auteur de « L’Energie, face cachée de la monnaie », Sébastien Gouspillou (Big Block Group), Sébastien Desteuque (INBi). Cette série est un excellent tremplin pour élever votre compréhension du Bitcoin à un niveau philosophique, énergétique, culturel et civilisationnel. Si vous voulez comprendre non seulement qui est Saylor et ce qu’il fait, mais surtout pourquoi sa vision pourrait marquer un tournant dans l’histoire monétaire de l’humanité… vous êtes au bon endroit. #Bitcoin #MichaelSaylor #MicroStrategy #BTCFrance #LeTrésorDeMichaelSaylor #PodcastBitcoin #MonnaieSaine #ÉnergieBitcoin #HODL Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle. Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. CET ÉPISODE Suite et fin de l’examen critique du développement de l’école obligatoire aux Etats-Unis. Rothbard passe à la loupe le mouvement éducationniste et l’essor de l’éducation progressiste. Ainsi, nous découvrons des personnages exaltés, tels Robert Dale Owen et Frances Wright, dont le plan éducatif épouvantable met l’école au service d’un système étatique extrême, imposant aux enfants leur mise sous contrôle de l’État dès l’âge de 2 ans ! Nous observons également comment, méthodiquement, les « éducationnistes » (Horace Mann, Henry Barnard, etc.) en sont venu à prendre les rennes de leur secteur en constituant des organisations, par la diffusion de revues outils de leur propagande, par l’imposition de leurs normes et leur système de certification des enseignants. Et toujours ce même constat accablant : toutes ces mouvances utopistes, aussi bien intentionnées soient-elles, en viennent rapidement à usurper le rôle parental pour aboutir in fine à la suppression de la pensée indépendante. On retrouve Damien Theillier qui vient conclure cette lecture efficacement, ainsi qu'Olivier Ledoit : la conclusion de son essai reprend les enseignement clés de Rothbard et les resitue dans le contexte du système français. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- MUSIQUE J.S. Bach – Variations de Goldberg --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- LIENS Télécharger le livre : - sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory - sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoire Télécharger l'analyse d'Olivier Ledoit : La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard. F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoire Institut Coppet Editions de l’Institut Coppet Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle. Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Après s’être intéressés aux origines de l'école obligatoire en Europe, en Chine et au Japon, ce 5ème volet se concentre sur les Etats-Unis. Les racines de la scolarisation obligatoire y sont indissociables du puritanisme de la colonie de la Baie du Massachusetts qui conçoit l’éducation comme l’outil idéal pour promouvoir l’obéissance à l’autorité et la conformité religieuse. La lecture est suivie d'un commentaire de Damien Theillier et d'un nouvel extrait de l’essai d’Olivier Ledoit, lequel analyse - statistiques à l’appui - le déclin ahurissant du niveau d’enseignement en France et démontre pourquoi les familles les plus modestes sont les premières à en faire les frais. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- MUSIQUE J.S. Bach – Variations de Goldberg --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- LIENS Télécharger le livre : - sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory - sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoire Télécharger l'analyse d'Olivier Ledoit : La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard. F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoire Institut Coppet Editions de l’Institut Coppet Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle. Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Dans ce quatrième volet de la série, Rothbard poursuit l’examen des origines de l’école gratuite et obligatoire. Après la Prusse, l’auteur s’intéresse ici à la France puis survole l’Espagne, la Suisse, et la Chine, avant de s’attarder sur le cas du Japon, qui mérite toute notre attention. Vient ensuite le tour de l’Angleterre dont les traditions volontaristes, individualistes, et dont le peuple si peu enclin à toute forme d’interventionnisme d’Etat en matière d’éducation, finit par céder, succombant à l’élan collectiviste. Il est aussi question de l’endoctrinement en milieu scolaire sous le fascisme, le nazisme et le communisme. Damien Theillier et Olivier Ledoit complètent l’analyse à travers un prisme historico-économique, nous rappelant que, oui : l’instructeur vendait jadis ses services aux familles, que l’éducation est une marchandise, et qu’il est dans l’intérêt de tous, y compris des plus pauvres, de la considérer ainsi. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- MUSIQUE J.S. Bach – Variations de Goldberg --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- LIENS Télécharger le livre : - sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory - sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoire Télécharger l'analyse d'Olivier Ledoit : La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard. F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoire Institut Coppet Editions de l’Institut Coppet Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube

En 1972 Murray N. Rothbard publie « L’éducation gratuite et obligatoire ». Aux Etat-Unis le rôle de l’Etat dans l’éducation fait alors l’objet de débats animés : le homeschooling est en vogue parmi les hippies et cette génération de boomers est décidément sensible à toute forme d’autorité et de contrôle. Cinq décennies plus tard, la faillite de l’Etat dans cette fonction qu’il a monopolisée est sans appel. À défaut d’instruire la population, il l’a crétinisée, homogénéisée dans la médiocrité. L’Etat a exigé et obtenu de professeurs toujours plus désabusés qu’ils renoncent à leur réelle vocation : transmettre à chacun les savoirs fondamentaux pour apprendre et développer un esprit critique tout au long de sa vie. Au lieu de cela l’Etat leur impose de concentrer leurs efforts sur la mission première de l’Education d’Etat : endoctriner, égaliser, contrôler. Mêlant histoire, économie et philosophie Rothbard nous mène à la racine du problème pour aboutir à ce constat. L’ouvrage d’une centaine de pages est clair, précis, remarquablement documenté. On comprend alors toute la futilité de poursuivre une solution à coup de réformes techniques. Puisque le problème, avant tout structurel, impose de se poser les bonnes questions : précisément celles que L’Etat ne veut pas et ne peut pas aborder. Les deux premiers épisodes ont permis de cerner le problème, d’en cadrer l’analyse d’un point de vue politique et philosophique. Dans ce troisième volet, c’est par la porte de l’Histoire que notre compréhension du sujet s’étoffe aujourd’hui. Rothbard explore pour nous les origines de l’école gratuite et obligatoire - en Europe pour le moment – et nous en révèle les moteurs profonds. Et, en vérité, c’est beaucoup plus violent qu’on a pu nous l’enseigner. Choquant peut-être même pour les nostalgiques de l’Antiquité– Grèce, Rome antique, Sparte etc – ou les inconditionnels de Luther, Calvin, ou Jules Ferry. On peut s’attendre à quelques grincements de dents. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- MUSIQUE J.S. Bach – Variations de Goldberg --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- LIENS Télécharger le livre : - sur le Mises Institute : Murray Rothbard - Education: Free and Compulsory - sur les Editions de l'Institut Coppet : Murray Rothbard – L’éducation gratuite et obligatoire Télécharger l'analyse d'Olivier Ledoit : La séparation de l’École et de l’État selon Murray Rothbard. F. Passy et G. de Molinari – De l’enseignement obligatoire Institut Coppet Editions de l’Institut Coppet Suivez BTC TouchPoint sur le web, Twitter, et YouTube