S1 · E42September 2 · 1 hr 53 min
Vinsky est un des pères fondateurs du football sur internet. Les vidéos FIFA, puis le terrain, puis les plus gros pros du monde devant sa caméra jusqu'à Cristiano Ronaldo.
Il aurait pu s'arrêter là. Rester créateur, enchaîner les partenariats, très peu de frais, une belle marge. Au lieu de ça, il a monté un club de football en France, repris un club professionnel en Andorre et créé une académie au Canada.
Dans cet épisode, il raconte ce que personne ne montre : les mairies qu'il a fallu convaincre, les terrains qu'on n'avait pas, l'éclairage qui s'éteint devant cent abonnés venus en détection. Pourquoi aucun de ses joueurs n'est payé. Ce que ça coûte vraiment de faire vivre un club. Et pourquoi il a préféré construire des actifs plutôt que d'encaisser.
On parle aussi du métier de créateur : la course aux abonnés, les deux millions de vues qu'on encaisse seul devant son écran, et la hantise de mal vieillir.
Si l'épisode vous a plu, mettez 5 étoiles sur Spotify et Apple Podcasts. L'objectif, c'est le top 5 France, et ça passe par vous.
CHAPITRES
00:00 Introduction
02:31 Vinsky FC, Andorre, Montréal : ses bases aujourd'hui
03:50 Une journée quand on dirige plusieurs clubs
07:53 Pourquoi créer une académie au Canada
11:19 « La France est le marché le plus exigeant du monde »
16:26 Le point d'inflexion : d'une équipe de potes à un vrai club
19:24 « C'est un projet d'une vie, ou ça tombe en deux ans »
20:36 Un million d'abonnés, et le maire qui n'y croit pas
21:40 L'éclairage qui s'éteint devant cent abonnés
22:44 Le club voisin perd son terrain, ils le récupèrent
26:22 Donner son nom à un club : de la mégalomanie ?
31:05 Sa vraie passion, c'est l'entrepreneuriat, pas le contenu
35:33 « Quand t'es geek, t'es pas bon au sport »
36:39 La course aux pros, jusqu'à Cristiano Ronaldo
37:56 Deux millions de vues, tout seul devant son écran
39:26 Les JO, et ce qu'on met sous le tapis
42:19 Pourquoi ne pas être resté simple créateur ?
43:50 « Je ne veux pas être le youtubeur qui joue au jeune »
46:35 Le foot, ce gouffre financier
48:22 Redevenir le petit poisson d'un nouveau cercle
50:02 Andorre contre France : les ordres de grandeur
52:38 Adidas : dix ans de deals d'un an, et enfin trois
53:52 Sa plus grosse erreur : le décor Twitch
55:40 Sa philosophie de recrutement
58:02 « On était vus comme le PSG du district »
58:35 Personne n'est payé au Vinsky FC
1:00:45 Pourquoi les États-Unis resteront nuls en foot
1:02:07 « Le foot coûte trop cher » : les talents qu'on rate
1:05:20 L'AAU : tu paies pour que ton gamin joue, et pour le regarder
1:08:46 Au Canada, les gamins demandent un feedback. En France, jamais
1:11:02 « Je ne vends du rêve à personne »
1:12:54 300 joueurs envoyés en Espagne, 3 essais
1:18:23 France contre Espagne : deux écoles
1:20:20 Le championnat le plus sous-coté d'Europe
1:24:17 La montée en D1 et le rêve européen
1:27:46 « J'aurais pu prendre cet argent »
1:28:55 Le mail de Ronny Turiaf
1:34:17 Le podcast : une pierre sur internet qui lui appartient
1:38:27 Plus dur d'être footballeur pro ou créateur pro ?
1:41:39 Créer pour créer, ou créer au service de quelque chose
1:43:54 Est-ce que le football était mieux avant ?
1:44:37 La nostalgie est un biais cognitif
1:48:37 Un joueur de 24 ans a déjà sept ans de carrière
1:51:50 Le foot comme reflet d'une société transactionnelle
1:52:34 Les actualités de Vinsky
#podcast #football #vinsky #podiom
Saison 1 - Épisode 42