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La Ligne

Hugues Dago | avec Stratégies

« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.


En partenariat avec Stratégies.


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  • 32 episodes
  • Avg 28 min
  • French
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  • #39
    Wednesday · 1 hr 9 min

    #39 - Laurence Rémila - Technikart - Renaître de ses cendres

    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs. Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ». Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée. 30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps. Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été. Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • #38
    September 13 · 6 min

    [EXTRAIT] Diriger dans le giron LVMH | Jérôme Béglé - Paris Match

    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • #38
    September 13 · 8 min

    [EXTRAIT] Photos et respect de la vie privée | Jérôme Béglé - Paris Match

    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • #38
    September 12 · 8 min

    [EXTRAIT] « On n'est pas un journal people » | Jérôme Béglé - Paris Match

    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • #38
    September 9 · 1 hr 4 min

    #38 - Jérôme Béglé - Paris Match - Cultiver sa différence pour perdurer

    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion. Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés. Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques. À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction. La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction. Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal. Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août. Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E11
    September 6 · 11 min

    [EXTRAIT] Phosphore : le pari du 100% numérique pour capter l'attention des ados | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard (REDIFF)

    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. [Épisode du 14 janvier 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E11
    September 5 · 6 min

    [EXTRAIT] Affûter le discernement des plus jeunes | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard (REDIFF)

    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. [Épisode du 14 janvier 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E11
    September 2 · 53 min

    [REDIFF] Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard - Informer les 0-20 ans à l'heure des écrans

    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. [Épisode du 14 janvier 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E21
    August 30 · 17 min

    [EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia (REDIFF)

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents. D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ». Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV. Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel. Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers. Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. [Épisode du 25 mars 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E21
    August 29 · 13 min

    [EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant (REDIFF)

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents. D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ». Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV. Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel. Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers. Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. [Épisode du 25 mars 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E21
    August 26 · 1 hr 26 min

    [REDIFF] Emmanuel Chain - Webedia-Éléphant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs

    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents. D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ». Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV. Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel. Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers. Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. [Épisode du 25 mars 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E22
    August 23 · 9 min

    [EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair (REDIFF)

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement. Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling. Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone. En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ». Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair. Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. [Épisode du 1er avril 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E22
    August 22 · 10 min

    [EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair (REDIFF)

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement. Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling. Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone. En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ». Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair. Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. [Épisode du 1er avril 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E22
    August 19 · 1 hr 9 min

    [REDIFF] Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement. Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling. Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone. En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ». Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair. Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias. [Épisode du 1er avril 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E16
    August 16 · 14 min

    [EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie... À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy. Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ». Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ». Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale. Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement. Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. [Épisode du 18 février 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E16
    August 15 · 9 min

    [EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie... À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy. Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ». Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ». Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale. Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement. Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. [Épisode du 28 février 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E16
    August 12 · 53 min

    [REDIFF] Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie... À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy. Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ». Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ». Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale. Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement. Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. [Épisode du 28 février 2026] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E1
    August 9 · 12 min

    [EXTRAIT] Du docu à la pub : la grande diversification d'un groupe de presse | Franck Annese - So Press (REDIFF)

    Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences. De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique. Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme. D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats. Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ». [Épisode du 22 octobre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E1
    August 8 · 8 min

    [EXTRAIT] La méthode So Press pour raconter des histoires | Franck Annese - So Press (REDIFF)

    Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences. De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique. Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme. D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats. Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ». [Épisode du 22 octobre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S1 · E1
    August 5 · 51 min

    [REDIFF] Franck Annese - So Press - Du souffle dans un marché en repli

    Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences. De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique. Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme. D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats. Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ». [Épisode du 22 octobre 2025] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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